Depuis toujours l'histoire du parfum se conjugue avec celle de l'humanité. Elle fait partie du berceau de notre civilisation d'abord par son association aux croyances divines et ensuite car le parfum est le symbole du changement, de l'évolution des meurs et des mentalités.Le mot Parfum vient du latin "PER FUMO" veut dire par la fumée.Il est des civilisations du parfum, l’Arabie, l’Inde et l’Égypte, gigantesques marchés, foyers de convoitises et de guerres, mais aussi d’échanges culturels féconds.Les Arabes ont toujours été passionnés de parfums. Ils ont développé des méthodes perfectionnées de distillation et de fabrication.
On a attribué aux parfums des pouvoirs divins, de médecine, de séduction, ... L'odorat est en effet le sens que nous possédons le plus développé. Notre subconscient est infiniment sensible aux odeurs et se fie bien souvent plus à la senteur d'un élémencollective.t qu'à son apparence.
Entreprenons ensemble un voyage au coeur de l'histoire des parfums, puis tentons de percer les mystères des techniques de fabrication des arômes. Laissons nous enfin enivrer par ces senteurs irrésistibles que laissent s'échapper les huiles essentielles aux vertus infinies (...)
Le parfum réconcilie l’individu et le social dans sa relation intime et collective.
Matières premières végétales
Les fleures sont le plus utilisees pour produire un parfum.Les plus nobles flores sont sans doute la rose et le jasmin,tubéreuse et l’iris.Les autres fleurs les plus utilisées sont la violette, la fleur d’oranger (ou néroli), le mimosa, les narcisses et bien sûr la lavande, sans oublier l’ylang-ylang (ou ilang-ilang), fleur originaire des îles de l’océan Indien.
Pour l’essentiel, les fruits utilisés en parfumerie sont des agrume.. Ils constituent une famille olfactive appelée hespéridés, très présente dans les eaux de Cologne. On y trouve les diverses variétés de citrons et d’oranges, notamment la limette et la bergamote.
Autres matières végétales sont nombreuses. Dans un arbre ou un arbuste, on peut utiliser l’écorce ou le bois (cannelle, santal, cèdre, bouleau, gaïac), ou encore la résine (encens, myrrhe, benjoin, labdanum).Pour les plantes, on les prend telles quelles (romarin), ou bien on préfère leurs feuilles (patchouli, verveine), leurs racines (vétiver, gingembre) ou leurs graines (cardamome, coriandre, fève tonka).
Matières premières animales
Le sujet de l'experimentation animale est vaste....il faut aussi savoir que c'est moins cher d'utiliser des animaux que d'autres alternatives c'est horrible mais c'est vrai.Ces matieres animales se rencontrent surtout dans les parfums masculins, du moins pour les trois premières. Les animaux qui sont utilise pour les parfumes sont: le musc,le castoréum,la civette,l’ambre gris,la cire d’abeille,etc.
Matières premières synthétiques
La synthèse totale, elle, recrée les corps à partir d’une matière fossile issue de la pétrochimie (alcool, benzène, acides, etc.) comme par exemple les réactions d’estérification) qui correspondent à l’action d’un acide sur un alcool. Une synthèse nécessite parfois toute une série de réactions chimiques (estérification, cyclisation : rendre une molécule linéaire cyclique, hydrogénation, etc.). Plus il y a d’étapes, plus le produit final coûtera cher.
Mihaela O.(gr A)
joi, 14 mai 2009
Produits de luxe
Cette activité, la plus rentable du groupe, inclut des marques prestigieuses en distribution sélective.
Lancôme, créée par Armand Petitjean en 1935, est rachetée par L’Oréal en 1964. Un an plus tard, elle est suivie de Guy Laroche avec la création de l'activité cosmétiques à l'initiative de L’Oréal.
Biotherm, créée en 1950, est rachetée par L’Oréal en 1970.
En 1985, Ralph Lauren, dont les premiers parfums datent de 1978, cède la licence d'exploitation de ses parfums et cosmétiques à L’Oréal. Paloma Picasso, marque créée par la fille de Pablo Picasso et de Françoise Gilot, dont la licence est accordée en 1984, est aussi rachetée par L’Oréal en 1985.
Les marques Helena Rubinstein et Giorgio Armani, dont les activités cosmétiques sont créées en 1975, sont rachetée par L’Oréal en 1988.
Kiehl's est une marque créée par John Kiehl en 1851 et rachetée par L’Oréal en 2000.
Shu Uemura commence ses premières activités dans les années 1955-1960, et fait l'objet d'une prise de participation minoritaire de L’Oréal en 2000 et majoritaire en 2003.
Yue-Sai, créée en 1992, est rachetée en 2004.
Les parfums Cacharel, du nom de la marque de prêt à porter créée par Jean Bousquet en 1962, sont accordés sous licence en 1975. Le premier parfum sort en 1978.
Diesel, marque italienne créée en 1978 par Renzo Rosso, est une licence L’Oréal depuis 2006.
Viktor & Rolf, marque créée par Viktor Horsting et Rolf Snoeren en 1992, accorde à L’Oréal, la licence d'exploitation de sa marque en parfumerie, en 2002.
En 2008, L’Oréal rachète à PPR la division Yves Saint Laurent Beauté dont les marques Boucheron, Oscar de la Renta, Stella McCartney, Roger & Gallet et Ermenegildo Zegna.
L’Oréal ne possède que les licences pour les produits cosmétiques pour les marques Cacharel, Diesel, Giorgio Armani, Guy Laroche, Paloma Picasso, Ralph Lauren, Viktor & Rolf, Yves Saint Laurent, Boucheron, Stella McCartney, Oscar de la Renta, Roger & Gallet et Ermenegildo Zegna.
Cosmétique active
Activité de haute technicité, des soins dermo-cosmétiques sur conseils et prescriptions.
• Vichy (marquée fondée par Georges Guérin (suite à sa visite aux thermes de la ville éponyme en 1931) et qui inclut les activités Dermablend, Dercos, Basic Homme, Capital Soleil…)
• La Roche-Posay (marque fondée par le professeur René Levayer en 1975 et les marques PHAS et BioMedic),mais n'inclue pas la station thermale.
• Innéov Nutricosmetics (marque créée par L’Oréal et Nestlé en 2002)
• Sanoflore (laboratoire créé en 1986 et racheté par L’Oréal en 2006)
• SkinCeuticals (marque créée en 1994 et rachetée par L’Oréal en 2005)
Sites
• En 1976, François Dalle (alors Président Directeur-Général) et Liliane Bettencourt (fille du fondateur) font édifier à l'emplacement de l'ancienne usine Monsavon (rue Martre à Clichy) un important ensemble de bureaux et les laboratoires d'un centre de recherche. Le but est de regrouper les diverses directions techniques et commerciales dispersées dans Paris.
• Installée depuis 1935 à Courbevoie, Lancôme est à l'étroit avec son développement. Les locaux ne suffisent plus à accueillir la fabrication, le stockage, la décoration et les étalages. Armand Petitjean (son fondateur) achète alors un terrain de 39 000 m2 à Chevilly-Larue (Val-de-Marne) au milieu des maraîchers et des horticulteurs. La première pierre est posée en 1957 mais il faut attendre le 20 juin 1962 pour l'inauguration en présence de la Garde Républicaine, de personnalités politiques et parisiennes et pas moins de 1 500 invités. Situé au au milieu d'une gigantesque roseraie, le magnifique bâtiment en pierres de taille est surnommé le Petit Versailles de la Parfumerie. Depuis quelques années l'inscription Lancôme a disparu au profit de L’Oréal.
• Pour l'usine d'Aulnay, la création revient à Denis Valode et Jean Pistre. Gagnants du concours architectural lancé par L’Oréal pour la construction de ce nouveau site de production, on y retient le toit en forme de trois pétales de fleur blancs.
• Site de production Gemey (Orléans-Ormes) et logistique Garnier-Gemey (Orléans-Ingré)
Radu Hodis
Lancôme, créée par Armand Petitjean en 1935, est rachetée par L’Oréal en 1964. Un an plus tard, elle est suivie de Guy Laroche avec la création de l'activité cosmétiques à l'initiative de L’Oréal.
Biotherm, créée en 1950, est rachetée par L’Oréal en 1970.
En 1985, Ralph Lauren, dont les premiers parfums datent de 1978, cède la licence d'exploitation de ses parfums et cosmétiques à L’Oréal. Paloma Picasso, marque créée par la fille de Pablo Picasso et de Françoise Gilot, dont la licence est accordée en 1984, est aussi rachetée par L’Oréal en 1985.
Les marques Helena Rubinstein et Giorgio Armani, dont les activités cosmétiques sont créées en 1975, sont rachetée par L’Oréal en 1988.
Kiehl's est une marque créée par John Kiehl en 1851 et rachetée par L’Oréal en 2000.
Shu Uemura commence ses premières activités dans les années 1955-1960, et fait l'objet d'une prise de participation minoritaire de L’Oréal en 2000 et majoritaire en 2003.
Yue-Sai, créée en 1992, est rachetée en 2004.
Les parfums Cacharel, du nom de la marque de prêt à porter créée par Jean Bousquet en 1962, sont accordés sous licence en 1975. Le premier parfum sort en 1978.
Diesel, marque italienne créée en 1978 par Renzo Rosso, est une licence L’Oréal depuis 2006.
Viktor & Rolf, marque créée par Viktor Horsting et Rolf Snoeren en 1992, accorde à L’Oréal, la licence d'exploitation de sa marque en parfumerie, en 2002.
En 2008, L’Oréal rachète à PPR la division Yves Saint Laurent Beauté dont les marques Boucheron, Oscar de la Renta, Stella McCartney, Roger & Gallet et Ermenegildo Zegna.
L’Oréal ne possède que les licences pour les produits cosmétiques pour les marques Cacharel, Diesel, Giorgio Armani, Guy Laroche, Paloma Picasso, Ralph Lauren, Viktor & Rolf, Yves Saint Laurent, Boucheron, Stella McCartney, Oscar de la Renta, Roger & Gallet et Ermenegildo Zegna.
Cosmétique active
Activité de haute technicité, des soins dermo-cosmétiques sur conseils et prescriptions.
• Vichy (marquée fondée par Georges Guérin (suite à sa visite aux thermes de la ville éponyme en 1931) et qui inclut les activités Dermablend, Dercos, Basic Homme, Capital Soleil…)
• La Roche-Posay (marque fondée par le professeur René Levayer en 1975 et les marques PHAS et BioMedic),mais n'inclue pas la station thermale.
• Innéov Nutricosmetics (marque créée par L’Oréal et Nestlé en 2002)
• Sanoflore (laboratoire créé en 1986 et racheté par L’Oréal en 2006)
• SkinCeuticals (marque créée en 1994 et rachetée par L’Oréal en 2005)
Sites
• En 1976, François Dalle (alors Président Directeur-Général) et Liliane Bettencourt (fille du fondateur) font édifier à l'emplacement de l'ancienne usine Monsavon (rue Martre à Clichy) un important ensemble de bureaux et les laboratoires d'un centre de recherche. Le but est de regrouper les diverses directions techniques et commerciales dispersées dans Paris.
• Installée depuis 1935 à Courbevoie, Lancôme est à l'étroit avec son développement. Les locaux ne suffisent plus à accueillir la fabrication, le stockage, la décoration et les étalages. Armand Petitjean (son fondateur) achète alors un terrain de 39 000 m2 à Chevilly-Larue (Val-de-Marne) au milieu des maraîchers et des horticulteurs. La première pierre est posée en 1957 mais il faut attendre le 20 juin 1962 pour l'inauguration en présence de la Garde Républicaine, de personnalités politiques et parisiennes et pas moins de 1 500 invités. Situé au au milieu d'une gigantesque roseraie, le magnifique bâtiment en pierres de taille est surnommé le Petit Versailles de la Parfumerie. Depuis quelques années l'inscription Lancôme a disparu au profit de L’Oréal.
• Pour l'usine d'Aulnay, la création revient à Denis Valode et Jean Pistre. Gagnants du concours architectural lancé par L’Oréal pour la construction de ce nouveau site de production, on y retient le toit en forme de trois pétales de fleur blancs.
• Site de production Gemey (Orléans-Ormes) et logistique Garnier-Gemey (Orléans-Ingré)
Radu Hodis
Histoire
L'origine de L’Oréal remonte à 1907, lorsque Eugène Schueller, jeune chimiste français d'origine alsacienne, met au point une formule de synthèse permettant de teindre les cheveux. Cette formule est baptisée l'Auréale, nom inspiré d'une coiffure en vogue de l'époque. Le 30 juillet 1909, il fonde la Société française de teintures inoffensives pour cheveux en compagnie de André Spery, comptable originaire d'Épernay et employé du fabricant de spiritueux Cusenier. La société est installée dans un deux-pièces, rue d'Alger, à Paris, faisant à la fois office de bureau et de salon de démonstration. En 1936, elle devient une SARL et, en 1939, elle devient une SA et prend alors le nom de L’Oréal.
1928 marque l'acquisition de la Société des Savons français, créée en 1920, rue Martre à Clichy, plus connue sous le nom de sa marque Monsavon. Elle symbolise l'entrée de L’Oréal dans les produits de grande consommation. Monsavon a depuis été revendue au groupe Procter & Gamble, puis Sara Lee.
Activites:
Organisé par circuits de distribution, le groupe L’Oréal dispose de six divisions opérationnelles : les produits de coiffure professionnelle, les produits grand public, les produits de luxe,la cosmétique active, la dermatologie et The Body Shop (division a part entière). Il possède aussi diverses participations dans des activités telles que la chimie fine, la dermatologie, la santé, la finance, le design, la publicité, les assurances
Produits professionnels
L’activité originelle du groupe est au service des professionnels de la coiffure, avec, au premier plan, L’Oréal Professionnel dont la gamme ARTec est rachetée en 2002, et L’Oréal Technique, anciennement L’Oréal Classic Salon Products.
La marque Kérastase est créée par L’Oréal en 1964. Elle se dénommait Keralogie dans certains pays jusqu'à peu. Le lancement de Kéraskin Esthetics est prévu fin 2007.
Redken 5th Avenue NYC est une marque créée par Paula Kent et Jheri Redding en 1960 et rachetée par L’Oréal en 1993. Matrix Essentials est une marque créée par Arnie Miller en 1980 et rachetée par L’Oréal en 2000. Mizani est une marque créée en 1991 et rachetée par L’Oréal en 2001. Inné est une marque créée par L’Oréal en 1995 et relancée en 2006. PureOlogy Research est une société fondée en 2001 et rachetée en 2007.
Elle diffuse aussi les produits du coiffeur Alexandre de Paris.
Beauty Alliance est un distributeur de produits réservés aux professionnels de la coiffure créé en 1999 et racheté à 30% en 2006 puis en totalité en 2007.
Produits grand public
Cette activité, la plus populaire du groupe, est celle des produits de haute technologie pour tous avec L’Oréal Paris, marque premium, Elsève (Elvive, Elvital), Elnett, Studio Line, Perfection, Plénitude, Body Expertise, Dermo-Expertise, Solar Expertise, Kids, Progress Homme, Men Expert, Ombrelle (marque canadienne créée en 1990 et rachetée en 1997).
Garnier, détient Ambre Solaire, Delial, une marque de produits solaires créée en 1935 et rachetée en 2005, Fructis, Ultra Doux, Skin Naturals, Grafic, Neutralia, Obao, Start, Mininurse, une marque créée en 1992 et rachetée fin 2003.
Maybelline diffuse les marques Gemey (en France notamment), Jade (en Allemagne notamment), Colorama (au Brésil), Miss Ylang (en Argentine), la licence pour les produits solaires Club Med.
SoftSheen-Carson est une marque issue de la fusion de Carson, créée en 1901 et rachetée en 2000 et SoftSheen Products, créée 1964 et rachetée en 1998.
Le Club des Créateurs de Beauté, société créée en 1987 par L’Oréal et les 3 Suisses, est, aujourd'hui, la seule propriété de L’Oréal. Il propose par correspondance et sur internet[5], les produits cosmétiques des marques Agnès b., Corinne Cobson, Cosmence, Michel Klein, Marina Marinof, Natural Sea Beauty, Professeur Christine Poelman, Bioexigence, Franck Provost et The Body Shop.
LaSCAD distribue les marques Bien-être, Dop (avec Cadonett et Vivelle), Eau Jeune, Fluoryl, H pour Homme, Jacques Dessange, Jean Louis David, Mennen, Mixa, Narta, Printil, Ushuaïa et Vittel.
Parfumeurs Créateurs diffuse les parfums Harley Davidson, Daniel Hechter, Kookaï, Gloria Vanderbilt et Slava Zaïtsev.
Roger & Gallet, marque créée en 1862, est rachetée en 2008 par L’Oréal à PPR au sein de Yves Saint Laurent Beauté.
1928 marque l'acquisition de la Société des Savons français, créée en 1920, rue Martre à Clichy, plus connue sous le nom de sa marque Monsavon. Elle symbolise l'entrée de L’Oréal dans les produits de grande consommation. Monsavon a depuis été revendue au groupe Procter & Gamble, puis Sara Lee.
Activites:
Organisé par circuits de distribution, le groupe L’Oréal dispose de six divisions opérationnelles : les produits de coiffure professionnelle, les produits grand public, les produits de luxe,la cosmétique active, la dermatologie et The Body Shop (division a part entière). Il possède aussi diverses participations dans des activités telles que la chimie fine, la dermatologie, la santé, la finance, le design, la publicité, les assurances
Produits professionnels
L’activité originelle du groupe est au service des professionnels de la coiffure, avec, au premier plan, L’Oréal Professionnel dont la gamme ARTec est rachetée en 2002, et L’Oréal Technique, anciennement L’Oréal Classic Salon Products.
La marque Kérastase est créée par L’Oréal en 1964. Elle se dénommait Keralogie dans certains pays jusqu'à peu. Le lancement de Kéraskin Esthetics est prévu fin 2007.
Redken 5th Avenue NYC est une marque créée par Paula Kent et Jheri Redding en 1960 et rachetée par L’Oréal en 1993. Matrix Essentials est une marque créée par Arnie Miller en 1980 et rachetée par L’Oréal en 2000. Mizani est une marque créée en 1991 et rachetée par L’Oréal en 2001. Inné est une marque créée par L’Oréal en 1995 et relancée en 2006. PureOlogy Research est une société fondée en 2001 et rachetée en 2007.
Elle diffuse aussi les produits du coiffeur Alexandre de Paris.
Beauty Alliance est un distributeur de produits réservés aux professionnels de la coiffure créé en 1999 et racheté à 30% en 2006 puis en totalité en 2007.
Produits grand public
Cette activité, la plus populaire du groupe, est celle des produits de haute technologie pour tous avec L’Oréal Paris, marque premium, Elsève (Elvive, Elvital), Elnett, Studio Line, Perfection, Plénitude, Body Expertise, Dermo-Expertise, Solar Expertise, Kids, Progress Homme, Men Expert, Ombrelle (marque canadienne créée en 1990 et rachetée en 1997).
Garnier, détient Ambre Solaire, Delial, une marque de produits solaires créée en 1935 et rachetée en 2005, Fructis, Ultra Doux, Skin Naturals, Grafic, Neutralia, Obao, Start, Mininurse, une marque créée en 1992 et rachetée fin 2003.
Maybelline diffuse les marques Gemey (en France notamment), Jade (en Allemagne notamment), Colorama (au Brésil), Miss Ylang (en Argentine), la licence pour les produits solaires Club Med.
SoftSheen-Carson est une marque issue de la fusion de Carson, créée en 1901 et rachetée en 2000 et SoftSheen Products, créée 1964 et rachetée en 1998.
Le Club des Créateurs de Beauté, société créée en 1987 par L’Oréal et les 3 Suisses, est, aujourd'hui, la seule propriété de L’Oréal. Il propose par correspondance et sur internet[5], les produits cosmétiques des marques Agnès b., Corinne Cobson, Cosmence, Michel Klein, Marina Marinof, Natural Sea Beauty, Professeur Christine Poelman, Bioexigence, Franck Provost et The Body Shop.
LaSCAD distribue les marques Bien-être, Dop (avec Cadonett et Vivelle), Eau Jeune, Fluoryl, H pour Homme, Jacques Dessange, Jean Louis David, Mennen, Mixa, Narta, Printil, Ushuaïa et Vittel.
Parfumeurs Créateurs diffuse les parfums Harley Davidson, Daniel Hechter, Kookaï, Gloria Vanderbilt et Slava Zaïtsev.
Roger & Gallet, marque créée en 1862, est rachetée en 2008 par L’Oréal à PPR au sein de Yves Saint Laurent Beauté.
SYNTHESE
La nouvelle technologie multicapteur de Solianis surveille les changements dans l'hydratation de la peau .C’est un technologie qui ouvrent de nouveaux horizons pour le fabricants et les consommateurs de produits cosmetiques.
Les nouveaux brevets de Solianis couvrent la technologie de base utilisée pour surveiller les changements dans l'hydratation de la peau à différentes couches et évaluer l'impact des produits cosmétiques
Le rol de cette nouvelle technologie visant à déterminer au moins un paramètre caractéristique d'un tissu organique multicouche » et « Méthode et dispositif visant à caractériser l'effet d'un agent de traitement de la peau sur la peau ».
Cette technologie est utile pour quiconque veut faire un suivi des changements dans l'hydratation du corps humain, comme les athlètes, les médecins, les fournisseurs de boissons énergisantes, etc.
On conclusion nous sommes fiers du fait que cette technologie apporte une nouvelle changement dans le domain de la produits cosmetiques.
Andrei K.
Les nouveaux brevets de Solianis couvrent la technologie de base utilisée pour surveiller les changements dans l'hydratation de la peau à différentes couches et évaluer l'impact des produits cosmétiques
Le rol de cette nouvelle technologie visant à déterminer au moins un paramètre caractéristique d'un tissu organique multicouche » et « Méthode et dispositif visant à caractériser l'effet d'un agent de traitement de la peau sur la peau ».
Cette technologie est utile pour quiconque veut faire un suivi des changements dans l'hydratation du corps humain, comme les athlètes, les médecins, les fournisseurs de boissons énergisantes, etc.
On conclusion nous sommes fiers du fait que cette technologie apporte une nouvelle changement dans le domain de la produits cosmetiques.
Andrei K.
Syntheèse
Le marketing (appelé aussi par le néologisme mercatique) est une discipline du management qui cherche à déterminer les offres de biens et services en fonction des attitudes et de lamotivation des consommateurs qui favorisent leur commercialisation. Il comporte un ensemble de méthodes et de moyens dont dispose une organisation pour s'adapter aux publics auxquels elle s'intéresse, leur offrir des satisfactions si possible répétitives et durables. Il suscite donc par son aspect créatif des innovations sources de croissance pour l'entreprise.
L'expression médiatique nouvelles technologies concerne des domaines très évolutifs et divers de la technologie.La nouvelle tehnologie a aide la production et l’indutsrie de les produits-cosmetiques .Dans nos jours il existe de produits comme le Botox qui sont des resultates de la devellopement de tehnologie.
La plupart des cosmétiques synthétiques contiennent des produits chimiques potentiellement dangereux pour la santé humaine et les écosystèmes. Certains de ces produits ont des effets néfastes connus sur la santé.
De très bons cosmétiques naturels à prix compétitif sont disponibles sur le marché pour les consommateurs avertis. Constitués d'huiles essentielles, végétales et d'extraits naturels, ils sont sans danger pour la santé.
Il est même possible de fabriquer des produits de beauté maison avec des recettes simples et rapides.
La publicite este un aspect tres importante pour un societe fabriquante de produits cosmetiques, et dernierement la publicite nous presente premierement les produits cosmetiques bio ou naturelles ,mais dans des nombreux cas les produites contienne des substances „ non-bio”
Andrei M.Vacar
L'expression médiatique nouvelles technologies concerne des domaines très évolutifs et divers de la technologie.La nouvelle tehnologie a aide la production et l’indutsrie de les produits-cosmetiques .Dans nos jours il existe de produits comme le Botox qui sont des resultates de la devellopement de tehnologie.
La plupart des cosmétiques synthétiques contiennent des produits chimiques potentiellement dangereux pour la santé humaine et les écosystèmes. Certains de ces produits ont des effets néfastes connus sur la santé.
De très bons cosmétiques naturels à prix compétitif sont disponibles sur le marché pour les consommateurs avertis. Constitués d'huiles essentielles, végétales et d'extraits naturels, ils sont sans danger pour la santé.
Il est même possible de fabriquer des produits de beauté maison avec des recettes simples et rapides.
La publicite este un aspect tres importante pour un societe fabriquante de produits cosmetiques, et dernierement la publicite nous presente premierement les produits cosmetiques bio ou naturelles ,mais dans des nombreux cas les produites contienne des substances „ non-bio”
Andrei M.Vacar
Synthèse
Un parfum est une odeur ou plus souvent une composition odorante plus ou moins persistante naturellement émise par une plante, un animal, un champignon, un environnement. Désir de séduire et désir de se sentir beau,depuis toujours le parfum à été fait pour représenter la personnalité. Le parfum est un ART de tradition historique ses origines remonte aux débuts de l’humanité .Les parfums deviennent de plus en plus élaborés, avec des senteurs nouvelles, fleuries, ou recréées gràce aux produits de synthèses
C’est pour cela que je me suis permise de vous dévoilez quelques secrets de fabrication et l’histoire des parfums d’antan composer avec des matières premières naturelles
La notion de parfum désigne aujourd'hui le plus souvent une composition olfactive particulière, fortement concentrée, proposée conditionnée et à forte concentration olfactive par différentes marques de parfums Il peut aussi s'agir d'une substance naturelle (extrait d'une fleur par exemple) ou créé ou recréé à partir de différents arômes, solvants et fixatifs destinés à un usage cosmétique ou à parfumer des objets, des animaux ou l'air intérieur. Il est alors généralement fabriqué à partir d'essences végétales et/ou de molécules synthétiques.
Le parfum peut être fabriquer avec des matières premières végétales : fleurs fruits et autres matières végétales depuis les arbres jusqu’aux herbes les plus modestes, avec matières premières animales.
Six essences animales sont utilisées dans la confection de parfums, le plus souvent aujourd’hui sous forme synthétique car des questions réglementaires ou d’éthique empêchent ou freinent leur emploi. Elles jouent le rôle de fixateurs et se rencontrent surtout dans les parfums masculins, du moins pour les trois premières : le musc, le castoréum, la civette,. l’ambre gris et la cire d’abeille. Et matières premières synthétiques
L’essor de la chimie au milieu et à la fin du XIXe siècle a profondément modifié la parfumerie et ses techniques de fabrication. La synthèse a notamment permis aux parfumeurs d’accéder à de nombreuses matières premières qui n’existent pas à l’état naturel. Ainsi, depuis la fin du XIXe siècle, la chimie joue un rôle de plus en plus important en parfumerie. Certains composés naturels très chers ou très difficiles à se procurer ont été remplacés par des produits synthétiques. Cette évolution a permis de faire que le parfum ne soit pas un produit inabordable, notamment grâce à l’apparition de nouvelles maisons (Guerlain, Piguet, Coty) à la même époque. Les composés synthétiques permettent aussi dans certains cas de préserver la flore (déforestation, plantes en voie de disparition…) et la faune (les muscs synthétiques préservent les animaux tels civette ou bouquetin à musc).
Pour la composition d`odeurs, on part sur trois classifications principales ou notes : note de tête, note médiane et note de base. La note de tête est l'odeur qu'on perçoit en premier ;c’est la plus intense mais la plus éphémère par example : abricot, anis etoilé, bergamote, cardamome, cassis, coriandre, cumin, cyclamen etc. La note médiane fournit le caractère solide à l'odeur : anis, bois de rose, cannelle, chèvrefeuille, ciste, clou de girofle, fruit de la passion etc. La note de base ajoute la profondeur à l'odeur : amande, ambre, baume de Pérou, benjoin , bois de cèdre, bois de santal, bouleau, café etc.Les parfums sont traditionnellement classés en sept grandes familles olfactives, dont les noms peuvent varier selon les modes : les floraux, les boisés, les orientaux, les hespéridés, les fougères, les chyprés, les cuirs. Il y a des parfums pour toutes les bourses, les prix variant en fonction de la réputation du produit, mais aussi selon le taux de concentration du parfum proprement dit dans l’excipient: les eaux de solide, les eaux légères, les eaux de Cologne, les eaux de toilette, les eaux de parfum, les parfums ou extraits et les huiles essentielles :.
On appelle extraction le processus qui permet de transformer en essence une matière première. Les exemples ci-dessous concernent les formes traditionnelles d’extraction, et ne tiennent pas compte des méthodes chimiques utilisées actuellement. :l’expression , la distillation à la vapeur d’eau , la rectification, l’enfleurage à chaud, l’enfleurage à froid, l’extraction par solvants et la macération .
Une fois les diverses essences obtenues, c’est au parfumeur qu’il conviendra de les mélanger, par de savants dosages dont lui seul a le secret. Le parfumeur utilise pour cela un orgue à parfums, boîtier ou étagère en forme d’orgue contenant une sélection des extraits à mélanger. Puis le parfum obtenu sera mêlé à un excipient, en principe de l’alcool, mais également de l’eau et d’autres solvants avec une concentration plus ou moins forte selon le produit que l’on veut obtenir.
La fabrication d’un parfum se déroule en quatre étapes. On prémier étape le parfumeur va composer un mélange odorant avec les trois grandes familles de produits ci-dessus. On l’appelle la base parfumée. Elle sera ensuite diluée dans l’alcool. On deuxiéme étape on ajoute la base parfumée dans une cuve d’alcool selon la concentration choisie, puis on ajoute de l’eau pour compléter et ajuster le degré alcoolique. Une fois ce mélange effectué, on passe à la macération. C’est une étape importante pendant laquelle le mélange va se stabiliser et donner au parfum toute sa puissance. Ce temps est en moyenne de quinze jours. On quatriéme étape il est présente le glaçage : cette opération consiste à refroidir le mélange pour précipiter les cires et éléments qui pourraient “troubler” le parfum. Puis le mélange est filtré pour obtenir un parfum clair.
De tous temps le parfum a été présent dans la vie des hommes. Les plus anciennes preuves que l'on ait de son utilisation datent de l'Egypte Ancienne : fresques, vases en albâtre, en terre cuite ...
Le parfum était alors strictement réservé au culte des dieux et des morts, en particulier lors de l'embaumement et de la cérémonie accompagnant l'arrivée du sarcophage au tombeau.
Son usage se répandit par la suite. Le parfum était alors de plus en plus prisé et apprécié, devenant même indissociable de la vie de tous les jours. Dans les maison il y avait deux pièces pour la toilette : l'une était réservée aux femmes, l'autre aux hommes.L'hygiène avait une grande importance pour les égyptiens : ils pensaient ainsi purifier leur corps, et par conséquent leur esprit. Le parfum était utilisé sous diverses formes : onguent, baume, pommade, encens, eau et huile parfumée,...
Au début du Moyen Age, l'usage des parfums régresse à cause de la désaprobation de l'église par rapport à leur utilisation. Mais la France découvre alors la distillation avec les Arabes qui ramènent l'alambic. La Renaissance améliorera considérablement les techniques relatives au parfum. Dans un premier temps avec la chimie, ensuite avec l'invention de l'imprimerie qui permet alors l'édition et la circulation des ouvrages techniques.
On découvre aussi le Nouveau Monde d'où les explorateurs ramènent de nouvelles matières premières comme la vanille, le poivre, le tabac, le café ...
Mais, alors que le parfum est de plus en plus utilisé, c'est de façon contradictoire que l'on voit l'hygiène reculer. On utilise beaucoup moins le parfum pour la toilette, que pour masquer les odeurs. On le retrouve donc partout, et sur beaucoup d'objets divers et variés : les éventails, les gants, les masques de velours. La fin du XIXème siècle voit la naissance de la parfumerie moderne. C'est à cette époque qu'apparaît une véritable industrie du parfum.La chimie aussi progresse considérablement et nous donne les premiers produits de synthèse.
Il est impossible de décrire un parfum en faisant la liste de ses composants, d’une part parce que ceux-ci sont souvent très nombreux, de l’autre parce que le parfumeur n’est pas tenu de communiquer cette liste au public. Par contre, il est possible de classer un parfum selon sa famille olfactive, et de le décrire en fonction des notes qui apparaissent lors de son utilisation. Ces notes olfactives se différencient en notes de tête, notes de cœur et enfin notes de fond. Pour cette odeur nouos avons des musées comme Château de Chamerolle à Chilleurs-aux-Bois dans le Loiret Osmothèque à Versailles en Île-de-France Musée international de la parfumerie à Grasse dans les Alpes-Maritimes Musée du Parfum à Cologne en Allemagne Museo del Profumo [archive] à Milan en Italie Musée du parfum à Barcelone en Espagne
Alexandra F.
C’est pour cela que je me suis permise de vous dévoilez quelques secrets de fabrication et l’histoire des parfums d’antan composer avec des matières premières naturelles
La notion de parfum désigne aujourd'hui le plus souvent une composition olfactive particulière, fortement concentrée, proposée conditionnée et à forte concentration olfactive par différentes marques de parfums Il peut aussi s'agir d'une substance naturelle (extrait d'une fleur par exemple) ou créé ou recréé à partir de différents arômes, solvants et fixatifs destinés à un usage cosmétique ou à parfumer des objets, des animaux ou l'air intérieur. Il est alors généralement fabriqué à partir d'essences végétales et/ou de molécules synthétiques.
Le parfum peut être fabriquer avec des matières premières végétales : fleurs fruits et autres matières végétales depuis les arbres jusqu’aux herbes les plus modestes, avec matières premières animales.
Six essences animales sont utilisées dans la confection de parfums, le plus souvent aujourd’hui sous forme synthétique car des questions réglementaires ou d’éthique empêchent ou freinent leur emploi. Elles jouent le rôle de fixateurs et se rencontrent surtout dans les parfums masculins, du moins pour les trois premières : le musc, le castoréum, la civette,. l’ambre gris et la cire d’abeille. Et matières premières synthétiques
L’essor de la chimie au milieu et à la fin du XIXe siècle a profondément modifié la parfumerie et ses techniques de fabrication. La synthèse a notamment permis aux parfumeurs d’accéder à de nombreuses matières premières qui n’existent pas à l’état naturel. Ainsi, depuis la fin du XIXe siècle, la chimie joue un rôle de plus en plus important en parfumerie. Certains composés naturels très chers ou très difficiles à se procurer ont été remplacés par des produits synthétiques. Cette évolution a permis de faire que le parfum ne soit pas un produit inabordable, notamment grâce à l’apparition de nouvelles maisons (Guerlain, Piguet, Coty) à la même époque. Les composés synthétiques permettent aussi dans certains cas de préserver la flore (déforestation, plantes en voie de disparition…) et la faune (les muscs synthétiques préservent les animaux tels civette ou bouquetin à musc).
Pour la composition d`odeurs, on part sur trois classifications principales ou notes : note de tête, note médiane et note de base. La note de tête est l'odeur qu'on perçoit en premier ;c’est la plus intense mais la plus éphémère par example : abricot, anis etoilé, bergamote, cardamome, cassis, coriandre, cumin, cyclamen etc. La note médiane fournit le caractère solide à l'odeur : anis, bois de rose, cannelle, chèvrefeuille, ciste, clou de girofle, fruit de la passion etc. La note de base ajoute la profondeur à l'odeur : amande, ambre, baume de Pérou, benjoin , bois de cèdre, bois de santal, bouleau, café etc.Les parfums sont traditionnellement classés en sept grandes familles olfactives, dont les noms peuvent varier selon les modes : les floraux, les boisés, les orientaux, les hespéridés, les fougères, les chyprés, les cuirs. Il y a des parfums pour toutes les bourses, les prix variant en fonction de la réputation du produit, mais aussi selon le taux de concentration du parfum proprement dit dans l’excipient: les eaux de solide, les eaux légères, les eaux de Cologne, les eaux de toilette, les eaux de parfum, les parfums ou extraits et les huiles essentielles :.
On appelle extraction le processus qui permet de transformer en essence une matière première. Les exemples ci-dessous concernent les formes traditionnelles d’extraction, et ne tiennent pas compte des méthodes chimiques utilisées actuellement. :l’expression , la distillation à la vapeur d’eau , la rectification, l’enfleurage à chaud, l’enfleurage à froid, l’extraction par solvants et la macération .
Une fois les diverses essences obtenues, c’est au parfumeur qu’il conviendra de les mélanger, par de savants dosages dont lui seul a le secret. Le parfumeur utilise pour cela un orgue à parfums, boîtier ou étagère en forme d’orgue contenant une sélection des extraits à mélanger. Puis le parfum obtenu sera mêlé à un excipient, en principe de l’alcool, mais également de l’eau et d’autres solvants avec une concentration plus ou moins forte selon le produit que l’on veut obtenir.
La fabrication d’un parfum se déroule en quatre étapes. On prémier étape le parfumeur va composer un mélange odorant avec les trois grandes familles de produits ci-dessus. On l’appelle la base parfumée. Elle sera ensuite diluée dans l’alcool. On deuxiéme étape on ajoute la base parfumée dans une cuve d’alcool selon la concentration choisie, puis on ajoute de l’eau pour compléter et ajuster le degré alcoolique. Une fois ce mélange effectué, on passe à la macération. C’est une étape importante pendant laquelle le mélange va se stabiliser et donner au parfum toute sa puissance. Ce temps est en moyenne de quinze jours. On quatriéme étape il est présente le glaçage : cette opération consiste à refroidir le mélange pour précipiter les cires et éléments qui pourraient “troubler” le parfum. Puis le mélange est filtré pour obtenir un parfum clair.
De tous temps le parfum a été présent dans la vie des hommes. Les plus anciennes preuves que l'on ait de son utilisation datent de l'Egypte Ancienne : fresques, vases en albâtre, en terre cuite ...
Le parfum était alors strictement réservé au culte des dieux et des morts, en particulier lors de l'embaumement et de la cérémonie accompagnant l'arrivée du sarcophage au tombeau.
Son usage se répandit par la suite. Le parfum était alors de plus en plus prisé et apprécié, devenant même indissociable de la vie de tous les jours. Dans les maison il y avait deux pièces pour la toilette : l'une était réservée aux femmes, l'autre aux hommes.L'hygiène avait une grande importance pour les égyptiens : ils pensaient ainsi purifier leur corps, et par conséquent leur esprit. Le parfum était utilisé sous diverses formes : onguent, baume, pommade, encens, eau et huile parfumée,...
Au début du Moyen Age, l'usage des parfums régresse à cause de la désaprobation de l'église par rapport à leur utilisation. Mais la France découvre alors la distillation avec les Arabes qui ramènent l'alambic. La Renaissance améliorera considérablement les techniques relatives au parfum. Dans un premier temps avec la chimie, ensuite avec l'invention de l'imprimerie qui permet alors l'édition et la circulation des ouvrages techniques.
On découvre aussi le Nouveau Monde d'où les explorateurs ramènent de nouvelles matières premières comme la vanille, le poivre, le tabac, le café ...
Mais, alors que le parfum est de plus en plus utilisé, c'est de façon contradictoire que l'on voit l'hygiène reculer. On utilise beaucoup moins le parfum pour la toilette, que pour masquer les odeurs. On le retrouve donc partout, et sur beaucoup d'objets divers et variés : les éventails, les gants, les masques de velours. La fin du XIXème siècle voit la naissance de la parfumerie moderne. C'est à cette époque qu'apparaît une véritable industrie du parfum.La chimie aussi progresse considérablement et nous donne les premiers produits de synthèse.
Il est impossible de décrire un parfum en faisant la liste de ses composants, d’une part parce que ceux-ci sont souvent très nombreux, de l’autre parce que le parfumeur n’est pas tenu de communiquer cette liste au public. Par contre, il est possible de classer un parfum selon sa famille olfactive, et de le décrire en fonction des notes qui apparaissent lors de son utilisation. Ces notes olfactives se différencient en notes de tête, notes de cœur et enfin notes de fond. Pour cette odeur nouos avons des musées comme Château de Chamerolle à Chilleurs-aux-Bois dans le Loiret Osmothèque à Versailles en Île-de-France Musée international de la parfumerie à Grasse dans les Alpes-Maritimes Musée du Parfum à Cologne en Allemagne Museo del Profumo [archive] à Milan en Italie Musée du parfum à Barcelone en Espagne
Alexandra F.
Synthese
Le Parfum est odeur aromatique, agréable, plus ou moins forte, plus ou moins subtile et suave, qui s'exhale d'une substance quelconque et particulièrement des fleurs. Les parfums ont un grand importance pour les hommes parce que les parfums te donne un odeur specifique et les parfums te caracterises.
Les components des parfums ont connu un evolution au cours de l’histoire. Les matières premières végétales et animales ont ete les plus utiliser dans le pasee. Les plus utilisées fleurs sont la rose, le jasmin auxquels on ajoutera la tubéreuse et l’iris, la violette, la fleur d’oranger, le mimosa, les narcisses et bien sûr la lavande. Les fruits utilisés en parfumerie sont des agrumes. Il y a d’autres matières végétales comme depuis les arbres, les herbes les. Dans un arbre ou un arbuste utiliser : cannelle, santal, cèdre, romarin, vervein, , gingembre, coriandre.
Six essences animales sont utilisées dans la confection de parfums : le musc, la civette, sécrétion de l’animal du même nom, l’ambre gris, la cire d’abeille et l’hyraceum est produite par le Daman du Cap, un petit mammifère d’Afrique du Sud.
Le plus souvent essences utilisées aujourd’hui sont sous forme synthétique.
Les techniques de fabrication connaient un grande evolution au cours de l’histoire. On appelle extraction le processus qui permet de transformer en essence une matière première. Les plus connu techniques sont :
1.L’expression : pratiquée uniquement avec les agrumes, elle permet par simple pression d’extraire l’essence contenue dans l’écorce des fruits. L’opération est aujourd’hui accomplie grâce à des centrifugeuses.
2.La distillation à la vapeur d’eau : la matière première récoltée est disposée dans un alambic, avec de l’eau qu’on porte à ébullition. La vapeur d’eau transporte l’essence dans un condensateur, puis dans un séparateur.
3.La rectification : les essences obtenues par distillation sont parfois purifiées par rectification sous vide, procédé à basse température plus respectueux des matières fragiles.
4.L’enfleurage à chaud : utilisé avec des pétales de fleurs pas trop fragiles (rose, narcisse), il consiste à les plonger dans un bain de graisse animale que l’on fait chauffer à plusieurs reprises jusqu’à obtention d’une graisse suffisamment saturée. La graisse est ensuite lavée avec de l’alcool, jusqu’à obtention de l’essence dite absolue.
5.L’enfleurage à froid : utilisé lorsque les fleurs sont trop fragiles (jasmin, tubéreuse
6.L’extraction par solvants : se fait à l’aide de solvants volatils (éther de pétrole, hexane, benzène, ce dernier n’étant plus utilisé aujourd’hui) suivi en général par une extraction à l’éthanol.
7.La macération : pratiquée pour obtenir les essences animales, elle consiste à laisser macérer la matière première dans de l’alcool.
Le parfum etait utilise en Antiquite premierment pour le culte des dieux et des morts, puis son usage se répandit et parfum était de plus en plus prisé et apprécié. Le parfum était utilisé sous diverses formes : onguent, baume, pommade, encens, eau et huile parfumée.
Au début du Moyen Age, l'usage des parfums régresse à cause de la désaprobation de l'église par rapport à leur utilization.Mais ils decouvertent l'importation d'essences et de substances et e parfum fait alors partie de l'hygiène et de la toilette.
Dans la Renaissance le parfum est de plus en plus utilisé. On utilise beaucoup moins le parfum pour la toilette, que pour masquer les odeurs. On le retrouve sur beaucoup d'objets divers et variés : les éventails, les gants, les masques de velours.
La fin du XIXème siècle voit la naissance de la parfumerie moderne. En cette époque apparaît une véritable industrie du parfum. Les parfums deviennent de plus en plus élaborés, avec des senteurs nouvelles, fleuries. On attache d'importance au flacon et au boitage.
Donc les parfums ont un grande importances dans nos jours Il existe une grande variété de senteurs et chacun peut trouver son bonheur. Le parfum est devenu un signe de mode, de séduction, de nouveauté et d'originalité.
Bianca G.
Les components des parfums ont connu un evolution au cours de l’histoire. Les matières premières végétales et animales ont ete les plus utiliser dans le pasee. Les plus utilisées fleurs sont la rose, le jasmin auxquels on ajoutera la tubéreuse et l’iris, la violette, la fleur d’oranger, le mimosa, les narcisses et bien sûr la lavande. Les fruits utilisés en parfumerie sont des agrumes. Il y a d’autres matières végétales comme depuis les arbres, les herbes les. Dans un arbre ou un arbuste utiliser : cannelle, santal, cèdre, romarin, vervein, , gingembre, coriandre.
Six essences animales sont utilisées dans la confection de parfums : le musc, la civette, sécrétion de l’animal du même nom, l’ambre gris, la cire d’abeille et l’hyraceum est produite par le Daman du Cap, un petit mammifère d’Afrique du Sud.
Le plus souvent essences utilisées aujourd’hui sont sous forme synthétique.
Les techniques de fabrication connaient un grande evolution au cours de l’histoire. On appelle extraction le processus qui permet de transformer en essence une matière première. Les plus connu techniques sont :
1.L’expression : pratiquée uniquement avec les agrumes, elle permet par simple pression d’extraire l’essence contenue dans l’écorce des fruits. L’opération est aujourd’hui accomplie grâce à des centrifugeuses.
2.La distillation à la vapeur d’eau : la matière première récoltée est disposée dans un alambic, avec de l’eau qu’on porte à ébullition. La vapeur d’eau transporte l’essence dans un condensateur, puis dans un séparateur.
3.La rectification : les essences obtenues par distillation sont parfois purifiées par rectification sous vide, procédé à basse température plus respectueux des matières fragiles.
4.L’enfleurage à chaud : utilisé avec des pétales de fleurs pas trop fragiles (rose, narcisse), il consiste à les plonger dans un bain de graisse animale que l’on fait chauffer à plusieurs reprises jusqu’à obtention d’une graisse suffisamment saturée. La graisse est ensuite lavée avec de l’alcool, jusqu’à obtention de l’essence dite absolue.
5.L’enfleurage à froid : utilisé lorsque les fleurs sont trop fragiles (jasmin, tubéreuse
6.L’extraction par solvants : se fait à l’aide de solvants volatils (éther de pétrole, hexane, benzène, ce dernier n’étant plus utilisé aujourd’hui) suivi en général par une extraction à l’éthanol.
7.La macération : pratiquée pour obtenir les essences animales, elle consiste à laisser macérer la matière première dans de l’alcool.
Le parfum etait utilise en Antiquite premierment pour le culte des dieux et des morts, puis son usage se répandit et parfum était de plus en plus prisé et apprécié. Le parfum était utilisé sous diverses formes : onguent, baume, pommade, encens, eau et huile parfumée.
Au début du Moyen Age, l'usage des parfums régresse à cause de la désaprobation de l'église par rapport à leur utilization.Mais ils decouvertent l'importation d'essences et de substances et e parfum fait alors partie de l'hygiène et de la toilette.
Dans la Renaissance le parfum est de plus en plus utilisé. On utilise beaucoup moins le parfum pour la toilette, que pour masquer les odeurs. On le retrouve sur beaucoup d'objets divers et variés : les éventails, les gants, les masques de velours.
La fin du XIXème siècle voit la naissance de la parfumerie moderne. En cette époque apparaît une véritable industrie du parfum. Les parfums deviennent de plus en plus élaborés, avec des senteurs nouvelles, fleuries. On attache d'importance au flacon et au boitage.
Donc les parfums ont un grande importances dans nos jours Il existe une grande variété de senteurs et chacun peut trouver son bonheur. Le parfum est devenu un signe de mode, de séduction, de nouveauté et d'originalité.
Bianca G.
Synthese
Le marketing, appelé aussi par le néologisme mercatique, est une discipline du management qui cherche à déterminer les offres de biens et services en fonction des attitudes et de la motivation des consommateurs qui favorisent leur commercialisation.
Le plus grand fabricant de produits cosmétiques dans le monde c'est L'Oréal.
La marque Yves Rocher,numéro un mondial de la cosmétique végétale,a été créée en 1956 à La Gacilly en Bretagne. Aujourd'hui le Groupe Yves Rocher est présent dans 88 pays et compte plus de 40 millions de clientes sur 5 continents.
L'Oréal est un groupe industriel français spécialisé dans les cosmétiques et la beauté ,organisé en six divisions opérationnelles : les produits de coiffure professionnelle, les produits grand public, les produits de luxe,la cosmétique active, la dermatologie et The Body Shop.
Pour le groupe L'Oréal, l'aspect commercial et marketing sont trés importants.
Conformément à Wall-Street, le groupe français a indiqué l'an dernier une augmentation de 81% des ventes de 17,063 milliards d'euros, le fonds des acquisitions et l'augmentation de la demande shampones, des parfums et de maquillage, sur le marché européen.
Les parfums de luxe ont aussi enregistrés une augmentation des ventes en raison de lancement du "Fuel for Life" ou "Polo Explorer"
Une autre nouvelle importante c'est que la société américaine General Motors a quitté le podium des plus grands investisseurs dans le monde de la publicité, en faveur du français L'Oréal.
Pour avoir de bons résultats en publicité, les grosses sociétés retouches les stars pour devenir plus beau dans les vidéos et dans les photos.L'Oréal est accusé de "blanchir" Beyonce Knowles. Les chanteuse apparaît dans la campagne de L'Oréal, avec la peau pâle et les cheveux blonds-fraise.
En conclusion, l'aspect commercial et marketing sont trés importantes dans une société qui fabrique des produits cosmétiques parce qu'ils aident à la vente de ces produits. Nap Rares XI b
Le plus grand fabricant de produits cosmétiques dans le monde c'est L'Oréal.
La marque Yves Rocher,numéro un mondial de la cosmétique végétale,a été créée en 1956 à La Gacilly en Bretagne. Aujourd'hui le Groupe Yves Rocher est présent dans 88 pays et compte plus de 40 millions de clientes sur 5 continents.
L'Oréal est un groupe industriel français spécialisé dans les cosmétiques et la beauté ,organisé en six divisions opérationnelles : les produits de coiffure professionnelle, les produits grand public, les produits de luxe,la cosmétique active, la dermatologie et The Body Shop.
Pour le groupe L'Oréal, l'aspect commercial et marketing sont trés importants.
Conformément à Wall-Street, le groupe français a indiqué l'an dernier une augmentation de 81% des ventes de 17,063 milliards d'euros, le fonds des acquisitions et l'augmentation de la demande shampones, des parfums et de maquillage, sur le marché européen.
Les parfums de luxe ont aussi enregistrés une augmentation des ventes en raison de lancement du "Fuel for Life" ou "Polo Explorer"
Une autre nouvelle importante c'est que la société américaine General Motors a quitté le podium des plus grands investisseurs dans le monde de la publicité, en faveur du français L'Oréal.
Pour avoir de bons résultats en publicité, les grosses sociétés retouches les stars pour devenir plus beau dans les vidéos et dans les photos.L'Oréal est accusé de "blanchir" Beyonce Knowles. Les chanteuse apparaît dans la campagne de L'Oréal, avec la peau pâle et les cheveux blonds-fraise.
En conclusion, l'aspect commercial et marketing sont trés importantes dans une société qui fabrique des produits cosmétiques parce qu'ils aident à la vente de ces produits. Nap Rares XI b
L'evolution du Nivea.
Le Dr Oscar Troplowitz rachète Beiersdorf à Hambourg en Allemagne à son fondateur Paul C. Beiersdorf en 1890. Avant que NIVEA Creme ne soit inventée, Troplowitz a développé et produit avec succès les premiers rubans adhésifs ainsi que les pansements et la première colle de caoutchouc. Son conseiller scientifique, le professeur Paul Gerson Unna, savait également reconnaître les possibilités de développement et de progrès. Il a été le premier à attirer l’attention du Dr Troplowitz sur l’invention de l’Eucerit qui est à l’origine de NIVEA Creme.Conformément à la coutume consistant à donner des noms latins aux produits pharmaceutiques, le Dr Troplowitz baptise sa crème blanche comme de la neige « NIVEA », terme dérivé de l’adjectif latin «niveus/nivea/niveum» signifiant blanc de neige. En tant que grand classique de la gamme NIVEA, sa formule a peu changé depuis les années qui ont suivi sa création.
La première publicité pour NIVEA est créée par le célèbre artiste Hans Rudi Erdt qui conçoit l’affiche « Silhouette de femme » en 1912. Il fait partie de cette nouvelle génération d’artistes graphiques qui se sont spécialisés pour la première fois dans l’art publicitaire à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème. Le style particulier d’Erdt a fortement influencé la création d’affiches en Allemagne dans les années 1920. Dans la publicité pour NIVEA, Erdt joue avec les attributs de la femme idéale à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème : la « femme fragile ». Au début du siècle, la société Beiersdorf, située à Hambourg (Allemagne), avait déjà rencontré le succès avec NIVEA Creme mais également avec d’autres produits novateurs tels que les rubans adhésifs, les pansements et les premières colles de caoutchouc. En 1914, la société faisait commerce avec 34 pays dans le monde et 42 % de ses ventes étaient générées à l’étranger.
Les sprays de protection solaire NIVEA SUN sont lancés en 1999 et connaissent un énorme succès. Très pratiques et agréables à utiliser grâce à leur consistance non grasse, pénétrant rapidement et résistants à l’eau, ils contiennent également un complexe actif de protection des cellules à base de vitamine E.
En 1998, la recherche NIVEA présente une innovation pionnière dans le domaine des cosmétiques, l’ingrédient antiride Q10. Le Q10, qui possède une structure proche de celle des vitamines, joue un rôle important dans la production d’énergie des cellules du corps humain.
La gamme des produits NIVEA pour le bain et la douche jouit d’une vaste et longue expérience de la marque dans le domaine des produits nettoyants pour la peau.
. NIVEA, qui proposait déjà depuis des années des produits pour le rasage, lance en 1994, la première gamme de soin pour hommes destinée à la grande consommation, proposant des produits de soin pour le visage répondant aux besoins des hommes soucieux de leur apparence.En 1994, la recherche NIVEA pour la peau parvient à développer la première gamme de soins pour peaux matures
Après le lancement en 1963 du lait NIVEA en tant que produit pour l’ensemble du corps, un produit similaire est introduit en 1986 : la lotion NIVEA. En 1992, ces deux produits posent les jalons d’une gamme complète de produits novateurs spécialement conçus pour le corps.
Biersdorf(Nivea,Eucerin,Iabello,La Prairie...)se fait une superbe annee 2008 en beaute puisque le groupe a confirme que ses ventes devraient connaintre une croissance interne de 8% et que la marge d'exploitation devrait ele aussi progresser par rapport a 2007.
Deja en 2007,les ventes de la marque Nivea avaient progresse de 10,9%.
L'europe represente 70% de son activite.Beiersdorf a fait aussi,l'acquisition,l'an dernier,de la societe chinoise de soins capillaires C-Bons Hair Care,pour 269 millions d'euros.Lallemand espere ainsi doubler ses ventes d'ici a 2012.
Pour accroitre encore la valeur de la marque Nivea,le group a ouvert il y a plus de deux ans,sur les bords du lac de Hambourg,La Maison Nivea,qui propose des soins beaute et des massages avec des produits eponymes.Apres le succes mois initiative,une seconde maison a ete ouverte il y a quelques mois a Dubai.L'objectif est de faire evoluer l'image de la marque vers une dimension plus hout de gamme et un peu plus glamour.
Attentive aux besoins differencies de la peau en fonction des ages,des sexes,Nivea a par exemple cree deux marches en plein essor aujourd'hui:
-le marche de l'homme en 1989 avec Nivea for Men(PDM a 24% en France)
-le marche des peaux matures en 1995 avec Nivea Vital(PDM a 25% en France)
Cristina Catan(XIB)
La première publicité pour NIVEA est créée par le célèbre artiste Hans Rudi Erdt qui conçoit l’affiche « Silhouette de femme » en 1912. Il fait partie de cette nouvelle génération d’artistes graphiques qui se sont spécialisés pour la première fois dans l’art publicitaire à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème. Le style particulier d’Erdt a fortement influencé la création d’affiches en Allemagne dans les années 1920. Dans la publicité pour NIVEA, Erdt joue avec les attributs de la femme idéale à la fin du 19ème siècle et au début du 20ème : la « femme fragile ». Au début du siècle, la société Beiersdorf, située à Hambourg (Allemagne), avait déjà rencontré le succès avec NIVEA Creme mais également avec d’autres produits novateurs tels que les rubans adhésifs, les pansements et les premières colles de caoutchouc. En 1914, la société faisait commerce avec 34 pays dans le monde et 42 % de ses ventes étaient générées à l’étranger.
Les sprays de protection solaire NIVEA SUN sont lancés en 1999 et connaissent un énorme succès. Très pratiques et agréables à utiliser grâce à leur consistance non grasse, pénétrant rapidement et résistants à l’eau, ils contiennent également un complexe actif de protection des cellules à base de vitamine E.
En 1998, la recherche NIVEA présente une innovation pionnière dans le domaine des cosmétiques, l’ingrédient antiride Q10. Le Q10, qui possède une structure proche de celle des vitamines, joue un rôle important dans la production d’énergie des cellules du corps humain.
La gamme des produits NIVEA pour le bain et la douche jouit d’une vaste et longue expérience de la marque dans le domaine des produits nettoyants pour la peau.
. NIVEA, qui proposait déjà depuis des années des produits pour le rasage, lance en 1994, la première gamme de soin pour hommes destinée à la grande consommation, proposant des produits de soin pour le visage répondant aux besoins des hommes soucieux de leur apparence.En 1994, la recherche NIVEA pour la peau parvient à développer la première gamme de soins pour peaux matures
Après le lancement en 1963 du lait NIVEA en tant que produit pour l’ensemble du corps, un produit similaire est introduit en 1986 : la lotion NIVEA. En 1992, ces deux produits posent les jalons d’une gamme complète de produits novateurs spécialement conçus pour le corps.
Biersdorf(Nivea,Eucerin,Iabello,La Prairie...)se fait une superbe annee 2008 en beaute puisque le groupe a confirme que ses ventes devraient connaintre une croissance interne de 8% et que la marge d'exploitation devrait ele aussi progresser par rapport a 2007.
Deja en 2007,les ventes de la marque Nivea avaient progresse de 10,9%.
L'europe represente 70% de son activite.Beiersdorf a fait aussi,l'acquisition,l'an dernier,de la societe chinoise de soins capillaires C-Bons Hair Care,pour 269 millions d'euros.Lallemand espere ainsi doubler ses ventes d'ici a 2012.
Pour accroitre encore la valeur de la marque Nivea,le group a ouvert il y a plus de deux ans,sur les bords du lac de Hambourg,La Maison Nivea,qui propose des soins beaute et des massages avec des produits eponymes.Apres le succes mois initiative,une seconde maison a ete ouverte il y a quelques mois a Dubai.L'objectif est de faire evoluer l'image de la marque vers une dimension plus hout de gamme et un peu plus glamour.
Attentive aux besoins differencies de la peau en fonction des ages,des sexes,Nivea a par exemple cree deux marches en plein essor aujourd'hui:
-le marche de l'homme en 1989 avec Nivea for Men(PDM a 24% en France)
-le marche des peaux matures en 1995 avec Nivea Vital(PDM a 25% en France)
Cristina Catan(XIB)
Produits cosmétiques bio: publicité mesongère ou véridique?
Introduction
On considère la cosmétique comme l’ensemble des produits destinés au soin et à la beauté du visage et du corps.
Les produits cosmétiques naturels sont composés des ingrédients dont l’élaboration n’a pas nécessité l’intervention de manipulations chimiques ou technologiques lourdes coûteuses en énergie, polluantes et qui modifient abusivement ou totalement le composant d’origine.
Les ingrédients des produits cosmétiques ne doivent pas avoir des actions thérapeutique et de pénétrer dans le système veineux parce qu’ils deviendraient des médicaments. Il est connu qu’un produit ne doit pas traverser le derme de la peau pour qu’il soit considéré un cosmétique.
Grâce à la Communauté Européenne, aujourd’hui les consommateurs ont à leur disposition des garanties considérables concernant la sécurité et la qualité des produits cosmétiques. Les consommateurs bénéficient des exigences européennes spécifiques.
En France, 15 milliards d’€… le montant réalisé par la vente des cosmétiques en France en 2007, et, aussi, les taxes qui sont obligatoires et qui sont imposées par l’état enrichissent le buget du France.
Il y a beaucoup des motifs pour acheter un produit cosmétique bio. Premièrement, les huiles et les graisses végétales utilisées dans les cosmétiques permettent une meilleure reconnaissance de la peau et une meilleure efficacité. La qualité est aussi importante parce que les produits bio ont une quantité importante de matière actives. En fin, ils protègent l`environnement grâce à leur composition biodégradable.
Développement
Globalement, la différence entre un cosmétique bio et un cosmétique non bio se résume en quelques points importants: les composants utilisés, le processus de fabrication, la quantité de matières actives et la qualité du produit. Les substances toxiques utilisées dans les cosmétiques vont de la simple irritation au risque de cancer. Par exemple, les huiles minérales empêchent la peu de respirer parce que sont composées de chaînes d`hydrocarbures qui ne peuvent pas être métabolisées par l`organisme. Les huiles et cires de silicone sont les matières les plus utilisées pour les formules de protection de la peau, de soins capillaires et de rouges à lèvres; ils sont très peu biodégradables, donc ils sont nocives pour l`environnement. Les composés organo – halogénés, les sels d`aluminium, le triclosan et les amines aromatiques sont seulement quelques exemples des substances dangereuses parce que dans le monde il y a beaucoup.
Même si les produits sont très bien contrôlés, ils peuvent présenter un risque, lorsque le produit est utilisé de manière inappropriée. La Communauté exige des informations accessibles sur les substances utilisées et la facilité de l’utilisation. L’emballage peut accroître la qualité et la sécurité du produit. Un Etat membre a la possibilité de suspendre la commercialisation d'un produit, s'il considère que celui-ci est dangereux pour la santé publique. Pour la sécurité du consommateur, les produits cosmétiques doivent porter sur le récipient ou sur l'emballage la mention des précautions à prendre pour leur utilisation.
Les consommateurs doivent être conscients de leurs conditions d'utilisation personnelles ou professionnelles et que la grande majorité des produits cosmétiques pour coiffeurs ou instituts de beauté ont le même contrôle comme leurs produits personnels
Le livre en français « La vérité sur les produits cosmétiques », de Rita Stein, propose une liste d’environ 1200 composants couramment utilisés avec une grille de notation selon de critères de toxicité pour la santé et l’environnement et d’efficacité. Ainsi, on pourra décrypter les étiquettes des produits et on ne se trompera plus.
La législation communautaire stipule que le récipient et l'emballage d'un produit doivent mentionner au minimum un certain nombre d'informations sans les quelles les produits seront interdit sur le marché.
Le BVP (Bureau de vérification de la publicité) veut contrôler davantage la communication dans ce secteur, où l'on constate une très forte évolution technologique des produits et, en conséquence, une communication qui part dans tous les sens », explique Joseph Besnaïnou, directeur général du BVP. Décidé à mieux encadrer ce secteur, l'organisme paritaire envisage de piger les annonces, après avoir laissé la nouvelle recommandation se mettre en place.
Les allégations, qui fleurissent dans nombre de publicités des marques de cosmétique, devront être prouvées, sinon, elles seront interdites.
Le texte porte ainsi sur les cautions médicales ou paramédicales qui ne seront acceptées que « dans la mesure où elles sont explicitement séparées du reste du message ». Il clarifie également les règles de présentation des performances des produits, que ce soit concernant les études ou les tests, qu'ils soient scientifiques ou de satisfaction.
Le BVP édicte de nouvelles règles applicables aux publicités du secteur hygiène-beauté, une rénovation logique car le texte en vigueur datait des années quatre-vingt. Par exemple, trois nouvelles dispositions portent sur la référence à des procédés ou à des actes chirurgicaux, sur le traitement de la cellulite et sur les produits antirides.
Conclusion
En conclusion, il est important de vérifier les ingrédients des produits cosmétiques, la publicité, l’efficacité. En France, les produits cosmetiques sont, on peut dire, un symbol national qui enrichit le budget de cet état, et le dévelopement du strategie de marché permet d’augmenter la production des cosmétiques, mais il est important de protéger, premièrement, la santé du consommateur.
XIB:
Oltean Ioana Cristina
Ples Maria Claudia
Popa Maria Cristina
Popa Marius
Prodan Floriana
On considère la cosmétique comme l’ensemble des produits destinés au soin et à la beauté du visage et du corps.
Les produits cosmétiques naturels sont composés des ingrédients dont l’élaboration n’a pas nécessité l’intervention de manipulations chimiques ou technologiques lourdes coûteuses en énergie, polluantes et qui modifient abusivement ou totalement le composant d’origine.
Les ingrédients des produits cosmétiques ne doivent pas avoir des actions thérapeutique et de pénétrer dans le système veineux parce qu’ils deviendraient des médicaments. Il est connu qu’un produit ne doit pas traverser le derme de la peau pour qu’il soit considéré un cosmétique.
Grâce à la Communauté Européenne, aujourd’hui les consommateurs ont à leur disposition des garanties considérables concernant la sécurité et la qualité des produits cosmétiques. Les consommateurs bénéficient des exigences européennes spécifiques.
En France, 15 milliards d’€… le montant réalisé par la vente des cosmétiques en France en 2007, et, aussi, les taxes qui sont obligatoires et qui sont imposées par l’état enrichissent le buget du France.
Il y a beaucoup des motifs pour acheter un produit cosmétique bio. Premièrement, les huiles et les graisses végétales utilisées dans les cosmétiques permettent une meilleure reconnaissance de la peau et une meilleure efficacité. La qualité est aussi importante parce que les produits bio ont une quantité importante de matière actives. En fin, ils protègent l`environnement grâce à leur composition biodégradable.
Développement
Globalement, la différence entre un cosmétique bio et un cosmétique non bio se résume en quelques points importants: les composants utilisés, le processus de fabrication, la quantité de matières actives et la qualité du produit. Les substances toxiques utilisées dans les cosmétiques vont de la simple irritation au risque de cancer. Par exemple, les huiles minérales empêchent la peu de respirer parce que sont composées de chaînes d`hydrocarbures qui ne peuvent pas être métabolisées par l`organisme. Les huiles et cires de silicone sont les matières les plus utilisées pour les formules de protection de la peau, de soins capillaires et de rouges à lèvres; ils sont très peu biodégradables, donc ils sont nocives pour l`environnement. Les composés organo – halogénés, les sels d`aluminium, le triclosan et les amines aromatiques sont seulement quelques exemples des substances dangereuses parce que dans le monde il y a beaucoup.
Même si les produits sont très bien contrôlés, ils peuvent présenter un risque, lorsque le produit est utilisé de manière inappropriée. La Communauté exige des informations accessibles sur les substances utilisées et la facilité de l’utilisation. L’emballage peut accroître la qualité et la sécurité du produit. Un Etat membre a la possibilité de suspendre la commercialisation d'un produit, s'il considère que celui-ci est dangereux pour la santé publique. Pour la sécurité du consommateur, les produits cosmétiques doivent porter sur le récipient ou sur l'emballage la mention des précautions à prendre pour leur utilisation.
Les consommateurs doivent être conscients de leurs conditions d'utilisation personnelles ou professionnelles et que la grande majorité des produits cosmétiques pour coiffeurs ou instituts de beauté ont le même contrôle comme leurs produits personnels
Le livre en français « La vérité sur les produits cosmétiques », de Rita Stein, propose une liste d’environ 1200 composants couramment utilisés avec une grille de notation selon de critères de toxicité pour la santé et l’environnement et d’efficacité. Ainsi, on pourra décrypter les étiquettes des produits et on ne se trompera plus.
La législation communautaire stipule que le récipient et l'emballage d'un produit doivent mentionner au minimum un certain nombre d'informations sans les quelles les produits seront interdit sur le marché.
Le BVP (Bureau de vérification de la publicité) veut contrôler davantage la communication dans ce secteur, où l'on constate une très forte évolution technologique des produits et, en conséquence, une communication qui part dans tous les sens », explique Joseph Besnaïnou, directeur général du BVP. Décidé à mieux encadrer ce secteur, l'organisme paritaire envisage de piger les annonces, après avoir laissé la nouvelle recommandation se mettre en place.
Les allégations, qui fleurissent dans nombre de publicités des marques de cosmétique, devront être prouvées, sinon, elles seront interdites.
Le texte porte ainsi sur les cautions médicales ou paramédicales qui ne seront acceptées que « dans la mesure où elles sont explicitement séparées du reste du message ». Il clarifie également les règles de présentation des performances des produits, que ce soit concernant les études ou les tests, qu'ils soient scientifiques ou de satisfaction.
Le BVP édicte de nouvelles règles applicables aux publicités du secteur hygiène-beauté, une rénovation logique car le texte en vigueur datait des années quatre-vingt. Par exemple, trois nouvelles dispositions portent sur la référence à des procédés ou à des actes chirurgicaux, sur le traitement de la cellulite et sur les produits antirides.
Conclusion
En conclusion, il est important de vérifier les ingrédients des produits cosmétiques, la publicité, l’efficacité. En France, les produits cosmetiques sont, on peut dire, un symbol national qui enrichit le budget de cet état, et le dévelopement du strategie de marché permet d’augmenter la production des cosmétiques, mais il est important de protéger, premièrement, la santé du consommateur.
XIB:
Oltean Ioana Cristina
Ples Maria Claudia
Popa Maria Cristina
Popa Marius
Prodan Floriana
Synthese de XI-B L'historie de la composition des parfums des l'Antiquite jusqu'a nos jours
Un parfum est une odeur ou plus souvent une composition odorante plus ou moins persistante naturellement émise par une plante, un animal, un champignon, un environnement. En outre, les parfums sont des instruments pour s’embellir, pour créer une identité propre, pour définir sa personnalité. Mais quel rôle a joué les parfums dans nos vies, dans l’histoire est quel est son rôle aujourd’hui ? Et, en plus, quel est l’évolution de sa composition et de son utilisation ? Voilà quelques questions auxquelles on essaiera de répondre.
Premièrement, il faut dire que l’histoire et les événements qui se sont passés ont contribué à la diversification des parfums. Ainsi, à l’Antiquité, les premières substances odoriférantes se brulaient (bois, encens), d’où le nom parfum, qui provient du latin per fumus. Plus tard, dans l’Egypte Antique, les parfums les plus complexes, comme le Kyphi, comportent prés de 50 ingrédients (vin, miel, myrrhe roseau, odorant, menthe, henné, nard etc). A Rome, bien que les parfums soient d’habitude employés pour honorer les dieux, ils font parti aussi de la vie quotidienne. Un exemple de parfum serait le foliatum, une luxueuse fragrance intégrant des composantes rares(le nard, l’huile da ben, l’amome, la myrrhe. L’Antiquité ignore par conséquent la fabrication de l’alcool, mentionnée pour la première fois en Italie au VIIe siècle. A la fin du Moyen Age, la péninsule italienne est sans conteste la patrie des parfums. La Renaissance voit de la sorte plusieurs innovations techniques, car on améliore l a distillation, la qualité et le nombre des huiles essentielles extraites. Grâce à Catherine de Médicis, qui lance la mode du parfum à Paris, toute la cour adopte le goût italien, sous la forme de bourses et de gants parfumés à l’eau d’Ange, un mélange de clous de girofle, de cannelle, de coriandre, de citron, de benjoin. En 1614, les gantiers obtiennent le droit de porter le titre de parfumeur et de vendre les parfums, et l’industrie des parfums se développe : on a maintenant les senteurs de Frangipane, de Néroli, d’ambrette de Provence, de mélilot, des eaux parfumées, des savonnettes, des pommades, es pastilles odorantes, qui sont très utilisés parce que à cette époque-là l’eau était considérée un vecteur de maladie et, donc, on ne se lavait pas. Le XIXe siècle pourrait être considéré le siècle de l’inventions de la parfumerie moderne, car c’est maintenant qu’on utilise multiples matières premières synthétiques. D’ailleurs, c’est le moment où de grandes maisons, comme Guerlain ou Roger et Gallet, apparaissent. Et, enfin, la fin du XXe siècle sonne l’heure d’une nouvelle ère pour l’industrie cosmétique de luxe. C’est le moment quand on utilise toutes les techniques possibles, toutes les ingrédients qui ont été jamais découverts et quand la parfumerie de luxe devient une affaire extrêmement profitable.
Deuxièmement, on doit mentionner que ces techniques de fabrication ont connu, elles-aussi, une évolution. Les techniques de production étaient rudimentaires, et le resteront jusqu’à la fin du Moyen Âge : les produits étaient broyés, pilés, bouillis, imprégnés de matières grasses, et on utilisait surtout des écorces, des résines, des racines ou des matières animales servant de base (ex : musc) ou de fixateurs. Aujourd’hui, on a plusieurs modalités. La plus importante partie du processus de fabrication, c’est l’extraction. On a, en grande ligne, 7 modalités d’extraction. L’expression est pratiquée uniquement avec les agrumes et permet par simple pression d’extraire l’essence contenue dans l’écorce des fruits. La distillation à la vapeur d’eau signifie que la matière première récoltée est disposée dans un alambic, avec de l’eau qu’on porte à ébullition. La vapeur d’eau transporte l’essence dans un condensateur, puis dans un séparateur. La rectification : les essences obtenues par distillation sont parfois purifiées par rectification sous vide, procédé à basse température plus respectueux des matières fragiles. L’enfleurage à chaud est utilisé avec des pétales de fleurs pas trop fragiles (rose, narcisse), il consiste à les plonger dans un bain de graisse animale que l’on fait chauffer à plusieurs reprises. L’enfleurage à froid est utilisé lorsque les fleurs sont trop fragiles (jasmin, tubéreuse). Le principe est le même que pour l’enfleurage à chaud, mais les pétales sont disposés sur des tiroirs remplis de graisse froide. L’extraction par solvants se fait à l’aide de solvants volatils, suivi en général par une extraction à l’éthanol. La macération est pratiquée pour obtenir les essences animales, elle consiste à laisser macérer la matière première dans de l’alcool.
Finalement, le parfum a connu une vaste utilisation au fil des années. De nombreuses tablettes cunéiformes nous montrent que l’usage et le commerce du parfum étaient connus dès les Sumériens. De même, tous les peuples antiques en ont fait une grosse consommation, notamment les Égyptiens. Même s’il a eu aussi un usage profane, il était surtout utilisé lors de pratiques religieuses (offrandes aux dieux, embaumement des corps). Un des parfums les plus utilisés a été l’encens, produit d’abord à Oman, et qui a largement contribué à la création des royaumes d’Arabie. Le commerce du parfum a également fait la prospérité des villes phéniciennes et grecques. C’est le cas notamment de Chypre, où de nouveaux parfums ont été mis à la mode, utilisant les fleurs (rose, iris, lys, jasmin). Les Romains ont continué à utiliser les parfums, mais on ne leur doit guère d’innovations. Evidemment, pendant le Moyen Âge chrétien on n’a pas fait usage des parfums, sinon sous forme de couronne de fleurs et lors de cérémonies religieuses. Cependant, après les croisades, la consommation semble en augmenter, en particulier sous forme de boules de savon et d’eau de rose. Le grand bouleversement se produit à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, avec deux innovations: d’une part le perfectionnement de l’alambic, de l’autre la découverte de l’alcool éthylique. Le parfum acquiert alors ses lettres de noblesse en Occident. On l’utilise notamment pour parfumer les vêtements, en particulier les gants, le métier de parfumeur étant alors associé à celui de gantier. Au XVIIIe siècle, on parfume tout, depuis le corps jusqu’aux vêtements et aux divers accessoires, notamment les cuirs. Mais il faudra attendre encore un siècle pour voir apparaître le vaporisateur. La dernière révolution a lieu à la fin du XIXe siècle, avec l’essor industriel et publicitaire dont les conséquences sont considérables : conditionnement fabriqué en série, apparition des grands magasins et surtout arrivée des premiers produits de synthèse, liés au développement de la chimie organique. La parfumerie moderne est née en 1828 à Paris, quand Guerlain crée le premier parfum à éléments de synthèse.
En conclusion, les parfums ont toujours occupé une position importante dans la vie des gens et ont été présents dans plusieurs domaines : religion, industrie, chimie, culture, commerce etc. Aujourd’hui, l’industrie des parfums est l’une des plus importantes par ses grandes entreprises et marques, notamment Yves Saint Laurent Beauté, Inter Parfums, Estée Lauder, Coty. Ioana S, XIeB gr A
Premièrement, il faut dire que l’histoire et les événements qui se sont passés ont contribué à la diversification des parfums. Ainsi, à l’Antiquité, les premières substances odoriférantes se brulaient (bois, encens), d’où le nom parfum, qui provient du latin per fumus. Plus tard, dans l’Egypte Antique, les parfums les plus complexes, comme le Kyphi, comportent prés de 50 ingrédients (vin, miel, myrrhe roseau, odorant, menthe, henné, nard etc). A Rome, bien que les parfums soient d’habitude employés pour honorer les dieux, ils font parti aussi de la vie quotidienne. Un exemple de parfum serait le foliatum, une luxueuse fragrance intégrant des composantes rares(le nard, l’huile da ben, l’amome, la myrrhe. L’Antiquité ignore par conséquent la fabrication de l’alcool, mentionnée pour la première fois en Italie au VIIe siècle. A la fin du Moyen Age, la péninsule italienne est sans conteste la patrie des parfums. La Renaissance voit de la sorte plusieurs innovations techniques, car on améliore l a distillation, la qualité et le nombre des huiles essentielles extraites. Grâce à Catherine de Médicis, qui lance la mode du parfum à Paris, toute la cour adopte le goût italien, sous la forme de bourses et de gants parfumés à l’eau d’Ange, un mélange de clous de girofle, de cannelle, de coriandre, de citron, de benjoin. En 1614, les gantiers obtiennent le droit de porter le titre de parfumeur et de vendre les parfums, et l’industrie des parfums se développe : on a maintenant les senteurs de Frangipane, de Néroli, d’ambrette de Provence, de mélilot, des eaux parfumées, des savonnettes, des pommades, es pastilles odorantes, qui sont très utilisés parce que à cette époque-là l’eau était considérée un vecteur de maladie et, donc, on ne se lavait pas. Le XIXe siècle pourrait être considéré le siècle de l’inventions de la parfumerie moderne, car c’est maintenant qu’on utilise multiples matières premières synthétiques. D’ailleurs, c’est le moment où de grandes maisons, comme Guerlain ou Roger et Gallet, apparaissent. Et, enfin, la fin du XXe siècle sonne l’heure d’une nouvelle ère pour l’industrie cosmétique de luxe. C’est le moment quand on utilise toutes les techniques possibles, toutes les ingrédients qui ont été jamais découverts et quand la parfumerie de luxe devient une affaire extrêmement profitable.
Deuxièmement, on doit mentionner que ces techniques de fabrication ont connu, elles-aussi, une évolution. Les techniques de production étaient rudimentaires, et le resteront jusqu’à la fin du Moyen Âge : les produits étaient broyés, pilés, bouillis, imprégnés de matières grasses, et on utilisait surtout des écorces, des résines, des racines ou des matières animales servant de base (ex : musc) ou de fixateurs. Aujourd’hui, on a plusieurs modalités. La plus importante partie du processus de fabrication, c’est l’extraction. On a, en grande ligne, 7 modalités d’extraction. L’expression est pratiquée uniquement avec les agrumes et permet par simple pression d’extraire l’essence contenue dans l’écorce des fruits. La distillation à la vapeur d’eau signifie que la matière première récoltée est disposée dans un alambic, avec de l’eau qu’on porte à ébullition. La vapeur d’eau transporte l’essence dans un condensateur, puis dans un séparateur. La rectification : les essences obtenues par distillation sont parfois purifiées par rectification sous vide, procédé à basse température plus respectueux des matières fragiles. L’enfleurage à chaud est utilisé avec des pétales de fleurs pas trop fragiles (rose, narcisse), il consiste à les plonger dans un bain de graisse animale que l’on fait chauffer à plusieurs reprises. L’enfleurage à froid est utilisé lorsque les fleurs sont trop fragiles (jasmin, tubéreuse). Le principe est le même que pour l’enfleurage à chaud, mais les pétales sont disposés sur des tiroirs remplis de graisse froide. L’extraction par solvants se fait à l’aide de solvants volatils, suivi en général par une extraction à l’éthanol. La macération est pratiquée pour obtenir les essences animales, elle consiste à laisser macérer la matière première dans de l’alcool.
Finalement, le parfum a connu une vaste utilisation au fil des années. De nombreuses tablettes cunéiformes nous montrent que l’usage et le commerce du parfum étaient connus dès les Sumériens. De même, tous les peuples antiques en ont fait une grosse consommation, notamment les Égyptiens. Même s’il a eu aussi un usage profane, il était surtout utilisé lors de pratiques religieuses (offrandes aux dieux, embaumement des corps). Un des parfums les plus utilisés a été l’encens, produit d’abord à Oman, et qui a largement contribué à la création des royaumes d’Arabie. Le commerce du parfum a également fait la prospérité des villes phéniciennes et grecques. C’est le cas notamment de Chypre, où de nouveaux parfums ont été mis à la mode, utilisant les fleurs (rose, iris, lys, jasmin). Les Romains ont continué à utiliser les parfums, mais on ne leur doit guère d’innovations. Evidemment, pendant le Moyen Âge chrétien on n’a pas fait usage des parfums, sinon sous forme de couronne de fleurs et lors de cérémonies religieuses. Cependant, après les croisades, la consommation semble en augmenter, en particulier sous forme de boules de savon et d’eau de rose. Le grand bouleversement se produit à la fin du Moyen Âge et à la Renaissance, avec deux innovations: d’une part le perfectionnement de l’alambic, de l’autre la découverte de l’alcool éthylique. Le parfum acquiert alors ses lettres de noblesse en Occident. On l’utilise notamment pour parfumer les vêtements, en particulier les gants, le métier de parfumeur étant alors associé à celui de gantier. Au XVIIIe siècle, on parfume tout, depuis le corps jusqu’aux vêtements et aux divers accessoires, notamment les cuirs. Mais il faudra attendre encore un siècle pour voir apparaître le vaporisateur. La dernière révolution a lieu à la fin du XIXe siècle, avec l’essor industriel et publicitaire dont les conséquences sont considérables : conditionnement fabriqué en série, apparition des grands magasins et surtout arrivée des premiers produits de synthèse, liés au développement de la chimie organique. La parfumerie moderne est née en 1828 à Paris, quand Guerlain crée le premier parfum à éléments de synthèse.
En conclusion, les parfums ont toujours occupé une position importante dans la vie des gens et ont été présents dans plusieurs domaines : religion, industrie, chimie, culture, commerce etc. Aujourd’hui, l’industrie des parfums est l’une des plus importantes par ses grandes entreprises et marques, notamment Yves Saint Laurent Beauté, Inter Parfums, Estée Lauder, Coty. Ioana S, XIeB gr A
Synthèse de XI-A
Dans le marché cosmétiques on distingue deux cathégories des PC : ceux Bio et ceux naturels.
Un produit Bio ne doit pas étre confondu avec un produit appelé naturel car «Bio » signifie l ‘agridulture biologique(ni pesticides ,ni engrais chimiques,ni colorants ou parfums de syntheses).
Au contraire,les produits naturels proviennent de la molecule considerée qui est extraite d ‘un végétal ou d’un animale qui le synthètise lui-meme dans son corps.
Les ingredients interdits dans les produits labellises Cosmebio sont :les silicones(polluants),les OGM,les conservateurs de synthèse,les colorants synthètiques,les parfums de synthèse,les ingredients issu du petrole. Mais il y a aussi et des composants toxiques comme les colorants,les conservateuts,les solvents(le triclosan), les sels d’aluminium,le paraben,les ethers de glycol,les phtalates et les composes de muscs artificiels.
Les parabenes ,a leur tour,sont reputés pour leur pouvoir ellergisant. Ces conservateurs sont cancerogènes et dangereux pour le developpement du foetus. Ils peuvent étre depistés sous les noms industriels E 214-219 en aliments. Du fait de leur activité effective antibacterienne et entimycosique ils sont utilisés comme antimicrobiens dans des aliments,les boissons,les cosmétiques et les produits pharmaceutiques.
Les specialists pensent qu’il est possible de conserver les cosmétiques Bio sans conservateurs de synthèse mais à condition de respecter des règles strictes.
Il est choquant le fait que tous les PC sont des produits chimiques parce qu’il sont une combinaison de corps chimiques de la classification de Mendeeleev. Mais les produits chimiques sont souvent vendus sous le nom des produits naturels.
Il est vraie qu’incidemment,on peut créer des produits très toxiques eux-mémes de manière bio.
Voilà pourquoi l’ouvrage Le guide des cosmétiques Bio présente 3000 PC Bio proposés par 40 marques allemandes et françaises testées par 4000 clientes.
Il existe aussi,heureussement,le guide Cosmetox,la première edition dont a été publiée en mai 2005 par Greenpeace France. Il propose remplacer des substances preoccupantes pour la santé et l’environnement. Il a mis en evidence que plusieurs fabricants de cosmétiques n’utilisent ni phtalates,ni muscs artificiels dans leur produits. Le Guide Cosmetox a stimulé des démarches de substitution dans des entreprises de toutes tailles et modifier la culture de tout un secteur industriel. Par exemple,l’Oreal a suivi les conseils du ce guide.
Que tient des consommateurs de cosmetiques Bio,ceux sont tous qui souffrent d’allergies ou d’irritations et ceux qui cherchent des produits naturels. Pour reconnaitre les PC Bio, on doit savoir les labels existants qui les represents. Ceux sont :l’écolabel européen(pays membres de l’Union Européenne,la Norvege, Lienchtenstein et l’Islande), le label Oeko-Tex(Suisse), le label IMO(Suisse), le label Cosmebio écologique ECO,le label Cosmebio écologique et biogique BIO et le label Agriculture Biologigue(label AB).
Notre siècle est le siècle des progrets de tous les tailles. On voit des pareils progrets et dans le domaine du maquillage. Mais avec ces nouveautés grandit aussi et le risque de la degradation de la santé de l’homme et de l’état de la nature. C’est à dire on doit étre très attentif quand on choisit un produit cosmétique pour proteger notre existence.
Un produit Bio ne doit pas étre confondu avec un produit appelé naturel car «Bio » signifie l ‘agridulture biologique(ni pesticides ,ni engrais chimiques,ni colorants ou parfums de syntheses).
Au contraire,les produits naturels proviennent de la molecule considerée qui est extraite d ‘un végétal ou d’un animale qui le synthètise lui-meme dans son corps.
Les ingredients interdits dans les produits labellises Cosmebio sont :les silicones(polluants),les OGM,les conservateurs de synthèse,les colorants synthètiques,les parfums de synthèse,les ingredients issu du petrole. Mais il y a aussi et des composants toxiques comme les colorants,les conservateuts,les solvents(le triclosan), les sels d’aluminium,le paraben,les ethers de glycol,les phtalates et les composes de muscs artificiels.
Les parabenes ,a leur tour,sont reputés pour leur pouvoir ellergisant. Ces conservateurs sont cancerogènes et dangereux pour le developpement du foetus. Ils peuvent étre depistés sous les noms industriels E 214-219 en aliments. Du fait de leur activité effective antibacterienne et entimycosique ils sont utilisés comme antimicrobiens dans des aliments,les boissons,les cosmétiques et les produits pharmaceutiques.
Les specialists pensent qu’il est possible de conserver les cosmétiques Bio sans conservateurs de synthèse mais à condition de respecter des règles strictes.
Il est choquant le fait que tous les PC sont des produits chimiques parce qu’il sont une combinaison de corps chimiques de la classification de Mendeeleev. Mais les produits chimiques sont souvent vendus sous le nom des produits naturels.
Il est vraie qu’incidemment,on peut créer des produits très toxiques eux-mémes de manière bio.
Voilà pourquoi l’ouvrage Le guide des cosmétiques Bio présente 3000 PC Bio proposés par 40 marques allemandes et françaises testées par 4000 clientes.
Il existe aussi,heureussement,le guide Cosmetox,la première edition dont a été publiée en mai 2005 par Greenpeace France. Il propose remplacer des substances preoccupantes pour la santé et l’environnement. Il a mis en evidence que plusieurs fabricants de cosmétiques n’utilisent ni phtalates,ni muscs artificiels dans leur produits. Le Guide Cosmetox a stimulé des démarches de substitution dans des entreprises de toutes tailles et modifier la culture de tout un secteur industriel. Par exemple,l’Oreal a suivi les conseils du ce guide.
Que tient des consommateurs de cosmetiques Bio,ceux sont tous qui souffrent d’allergies ou d’irritations et ceux qui cherchent des produits naturels. Pour reconnaitre les PC Bio, on doit savoir les labels existants qui les represents. Ceux sont :l’écolabel européen(pays membres de l’Union Européenne,la Norvege, Lienchtenstein et l’Islande), le label Oeko-Tex(Suisse), le label IMO(Suisse), le label Cosmebio écologique ECO,le label Cosmebio écologique et biogique BIO et le label Agriculture Biologigue(label AB).
Notre siècle est le siècle des progrets de tous les tailles. On voit des pareils progrets et dans le domaine du maquillage. Mais avec ces nouveautés grandit aussi et le risque de la degradation de la santé de l’homme et de l’état de la nature. C’est à dire on doit étre très attentif quand on choisit un produit cosmétique pour proteger notre existence.
Le label Cosmébio
indique que 95 % des végétaux utilisés sont issus de l'agriculture biologique, et que 10 % minimum de l'ensemble de la composition sont "bio". Une majorité de produits à base de cires et d'huiles, essentielles et végétales, garantissant ainsi une forte concentration de composants bio.Le label Cosmébio exige que 95 % du produit fini sont d'origine naturelle; le reliquat de 5 % étant composés de conservateurs, si possible respectueux de l'environnement. Donc, avec un produits bio, on n'a normalement ni pesticides, ni engrais chimiques, ni colorants ou parfums de synthèse.Soulignons que la pratique "bio " réprouve les emballages pléthoriques et préfère les packagings plus légers, biodégradables ou recyclables .La Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la répression des Fraudes veille au respect de ces critères.La cosmétique "naturelle" est un secteur beaucoup plus flou dans lequel on trouve de tout, le meilleur ... et le reste. Comment choisir ? En lisant attentivement les compositions et les étiquettes pour préférer les marques et produits qui ont un pourcentage élevé de plantes dans leur composition.
Quoi qu’il en soit, les marques et les produits naturels et bio sont de plus en plus nombreux sur le marché. Ils répondent à un besoin d’être rassurés des consommateurs : selon un sondage TNS-Sofres, 43% des femmes sont enclines à choisir un produit cosmétique bio. C’est dire combien les packages et les labels verts ont de l’avenir.Attention, il ne faut pas les confondre avec les produits simplement appelés « naturels », notion très floue. Pour vous y retrouver, choisissez des produits avec un label évident, comme Cosmébio.Quelques marques de produits cosmétiques naturels, sans toxiques et bio Alma Carmel : cette marque est la marque de luxe du cosmétique bio avec une approche “harmonie du tout naturel” appuyée par la recherche en dermatologie. Produits labellisés issus de composants naturels (fruits, huiles végétales, eau thermale millénaire, …) présentés dans des emballages chic.Cattier : les produits Cattier sont labellisés BIO et sont contrôlés et certifiés par Ecocert (organisme indépendant reconnu par l'état) et Cosmébio. Crée en 1968, Cattier porte attention à ses méthodes de fabrication, d’emballage, de énergétique et des déchets, de transport et de stockage.Cosmo Naturel : propose des produits avec 100% d’actifs bio (exemple, le lait de démaquillage pour peaux sèches et sensibles)Doux me : cette marque propose des produits frais, totalement exempts de conservateurs, et donc à conserver au réfrigérateur. Exemples : la crème de soin jour et nuit pour visage à peau sèche « Crème Caroline » à l’extrait de bourgeon de hêtre.Lavera : cette marque est plutôt haut de gamme et met l’accent sur les propriétés des composants naturels avec une approche innovante.Logona : marque allemande de produits certifiés bio comme par exemple les crayons à paupières à base de jojoba et de cires. A noter ses soins du corps, le maquillage et produits pour bébé. Soins et produits colorants pour cheveux à base de produits naturels, comme les extraits d’algue ou la protéine de blé.Centella le déodorant sans alcool ni sel d'Aluminium, discrètement parfumé ce déodorant naturel vous accompagne discrètement. Il contient uniquement des produits issus de l’agriculture biologiques bien entendu : huiles essentielles de camomille, eucalyptus, thym, sauge, menthe, citron, ylang-ylang. Magnésium, Distillat de romarin.Natura : ligne de soin de luxe 100% bio, pour femmes et pour hommes, de Stella McCartney directement inspirée de la philosophie personnelle de la créatrice de mode, de ses principes végétariens et de son engagement envers la protection de l'environnement. Care by Stella McCartney est certifiée Ecocert et présentée dans un packaging design.Weleda: produits 100% naturels en vente en pharmacie et parapharmacie. Exemples : les soins, à la rose, à l’iris ou à l’amande, répertoriés par type de peau ou aussi des produits solaires, des shampoings, des savons, des dentifrices, très efficaces et qui n’ont pas été testés. Le lait démaquillant relaxant à base d’extraits de mauve et d’huile de graines de rose.Vous trouverez des produits de beauté et hygiène bio dans l’espace Beauté-santé de la boutique consoGlobe.Cosmétiques et composants toxiquesBeaucoup de cosmétiques contiennent des composants chimiques qui soulèvent des questions voire des polémiques. Colorants, conservateurs, solvants tels que le triclosan, les sels d’aluminium, le paraben sont même parfois accusés d’être cancérigènes ! Alors faut-il s’en méfier ? Peut-on croire que l’industrie met sur le marché des substances dangereuses pour la santé ?Les parabens : réputés pour leur pouvoir allergisant, certains de ces conservateurs sont soupçonnés d'être cancérogènes et dangereux pour le développement du foetus.Les éthers de glycol : on sait depuis les années 80 qu'ils attaquent les cellules du sang, les gènes, la fertilité et sont même cancérigènes.Les phtalates : ces agents fixateurs ou vecteurs dans les produits cosmétiques sont classés toxiques pour la reproduction (le DEHP et le DBP sont les plus dangereux). Le DEHP provoque des troubles du développement des testicules et perturbe les hormones du foie.Les composés de muscs artificiels contribuent à la fragrance des parfums. Les muscs nitrés sont de moins en moins produits à cause de toxicité pour l’environnement et la santé. Les muscs polycycliques, controversés quant à leurs impacts, sont fortement déconseillés par les experts.Les alkylphénols et éthoxylates d’alkylphénol sont incorporés comme agents émulsifiants dans les cosmétiques. Le plus controversé est le nonylphénol à l’activité hormonale (oestrogène) avérée :pouvant dégrader la qualité du sperme et provoquer des atteintes à l’ADN.Pour aller plus loin, vous pouvez aussi vous procurez l’ouvrage « Le guide des cosmétiques bio » que nous recommandons car il fait l’inventaire de 3000 produits cosmétiques bio proposés par 40 marques allemandes et françaises qui ont été testés par 4000 clientes.Pas de tests sur les animaux La plupart des sociétés de cosmétiques ont signé la charte One Voice, auparavant appelée Talis, et se sont engagées à ne pas utiliser d'animaux pour tester ou faire tester les ingrédients et leurs produits finis.Voici une autre liste de marques ne testant pas leurs produits sur des animaux
La société Body Shop, rachetée par L’Oréal, a toujours été opposée aux expérimentations sur les animaux. L'Oréal a racheté SkinEthic, une société niçoise de reconstruction tissulaire afin de développer des techniques d'expérimentation in vitro sur peaux synthétiques. Le but de trouver des substituts aux expériences sur les animaux.
Tout le monde sait dans le monde du marketing que la dénomination produit chimique est un repoussoir à éviter absolument. Par contre, les dénominations produits naturels, ou encore produits bio sont très bien perçus du grand public et sont donc une aide à la vente extraordinaire, en volume et encore plus en marge. Au point que chaque fabricant de produits cosmétiques, ou de produits de soins en particulier, développe plusieurs gammes en parallèle : une gamme classique, une gamme bio, une gamme naturelle, de façon à surfer sur les différentes tendances de la clientèle. Ils utilisent d’ailleurs souvent des marques différentes pour bien segmenter les marchés.Et pourtant, tous ces produits quel qu’ils soient sont tous des produits chimiques. Car notre monde est ainsi fait que tous les composés que nous mangeons, buvons, utilisons pour le lavage, la douche ou les soins de la peau sont des produits chimiques avec une formule chimique parfaitement identifiée. Un exemple en passant, le citron, composé naturel, a pour principe actif, en quelque sorte, l’acide citrique dont la formule chimique est parfaitement connue et que l’on sait synthétiser par ailleurs. La même chose est vraie pour tous les composés existants à la surface du globe sans aucune exception et pour tous ceux que nous ne connaissons pas encore. Ils sont tous une combinaison plus ou moins complexe des corps chimiques de la classification de Mendeleiev de laquelle je citerai quelques corps connus de tous comme l’Oxygène, l’Hydrogène, l’Azote, le Fer, le Plomb, le Mercure, l’Uranium, l’Or, etc etc. Nous ne sommes nous mêmes, êtres humains intelligents, qu’un vaste assemblage de produits chimiques.Qu’est ce qui fait la différence entre les composés chimiques peu attractifs et les produits naturels ou les produits bio tellement plus sympathiques ? Pour les produits naturels, c’est la provenance de la molécule considérée qui est extraite d’un végétal ou d’un animal qui le synthétise lui-même dans ses fibres ou dans son corps. Pour les produits dit bio, il s’agit d’un mode de production qui évite le recours à certains composés supposés néfastes pour l’espèce humaine ou pour l’environnement. Incidemment, on peut produire des produits très toxiques eux-mêmes de manière bio !Il est admis que les produits naturels, par le seul miracle d’être naturel, sont bénéfiques. C’est bien entendu faux, essayez de manger une amanite phalloïde, tout ce qu’il y a de naturel et vous m’en direz des nouvelles. Le venin d’une vipère est également un produit naturel.Les Français qui n’ont pas nécessairement fait des études de chimie ne savent pas que les produits chimiques sont partout, tout d’abord, et qu’ils comportent des produits bénéfiques pour l’être humain et son environnement et des produits parfois dangereux ou toxiques. Quant à ceux qui, sous le couvert de dénominations "produits naturels" essayent de vous convaincre de la bien meilleure qualité de leurs produits, ce ne sont que des commerçants astucieux qui essayent de profiter de votre méconnaissance du sujet pour mieux vous vendre leurs produits. J’ai plus de respect pour les produits bio pour lesquels, en principe, le producteur fait un effort pour éviter l’usage de certains produits parfaitement légaux et autorisés mais dont on sait qu’ils peuvent affecter notre environnement si utilisées à haute dose et à long terme. Ce sont néanmoins des produits chimiques comme les autres.Un dernier mot sur le danger réel ou supposé de tel ou tel composant des produits que nous utilisons. Tout est une question de dose et un composant inoffensif au dosage que vous trouverez dans tel ou tel produit cosmétique ou autre peut par contre être tout à fait dangereux à des doses beaucoup plus élevées. Il nous faut donc faire confiance à l’Etat et à ses services qui règlementent et contrôlent l’utilisation de tous les produits chimiques et également aux fabricants qui suivent de très près ces recommandations et investissent des sommes considérables pour s’assurer de l’innocuité de leurs produits.
Quoi qu’il en soit, les marques et les produits naturels et bio sont de plus en plus nombreux sur le marché. Ils répondent à un besoin d’être rassurés des consommateurs : selon un sondage TNS-Sofres, 43% des femmes sont enclines à choisir un produit cosmétique bio. C’est dire combien les packages et les labels verts ont de l’avenir.Attention, il ne faut pas les confondre avec les produits simplement appelés « naturels », notion très floue. Pour vous y retrouver, choisissez des produits avec un label évident, comme Cosmébio.Quelques marques de produits cosmétiques naturels, sans toxiques et bio Alma Carmel : cette marque est la marque de luxe du cosmétique bio avec une approche “harmonie du tout naturel” appuyée par la recherche en dermatologie. Produits labellisés issus de composants naturels (fruits, huiles végétales, eau thermale millénaire, …) présentés dans des emballages chic.Cattier : les produits Cattier sont labellisés BIO et sont contrôlés et certifiés par Ecocert (organisme indépendant reconnu par l'état) et Cosmébio. Crée en 1968, Cattier porte attention à ses méthodes de fabrication, d’emballage, de énergétique et des déchets, de transport et de stockage.Cosmo Naturel : propose des produits avec 100% d’actifs bio (exemple, le lait de démaquillage pour peaux sèches et sensibles)Doux me : cette marque propose des produits frais, totalement exempts de conservateurs, et donc à conserver au réfrigérateur. Exemples : la crème de soin jour et nuit pour visage à peau sèche « Crème Caroline » à l’extrait de bourgeon de hêtre.Lavera : cette marque est plutôt haut de gamme et met l’accent sur les propriétés des composants naturels avec une approche innovante.Logona : marque allemande de produits certifiés bio comme par exemple les crayons à paupières à base de jojoba et de cires. A noter ses soins du corps, le maquillage et produits pour bébé. Soins et produits colorants pour cheveux à base de produits naturels, comme les extraits d’algue ou la protéine de blé.Centella le déodorant sans alcool ni sel d'Aluminium, discrètement parfumé ce déodorant naturel vous accompagne discrètement. Il contient uniquement des produits issus de l’agriculture biologiques bien entendu : huiles essentielles de camomille, eucalyptus, thym, sauge, menthe, citron, ylang-ylang. Magnésium, Distillat de romarin.Natura : ligne de soin de luxe 100% bio, pour femmes et pour hommes, de Stella McCartney directement inspirée de la philosophie personnelle de la créatrice de mode, de ses principes végétariens et de son engagement envers la protection de l'environnement. Care by Stella McCartney est certifiée Ecocert et présentée dans un packaging design.Weleda: produits 100% naturels en vente en pharmacie et parapharmacie. Exemples : les soins, à la rose, à l’iris ou à l’amande, répertoriés par type de peau ou aussi des produits solaires, des shampoings, des savons, des dentifrices, très efficaces et qui n’ont pas été testés. Le lait démaquillant relaxant à base d’extraits de mauve et d’huile de graines de rose.Vous trouverez des produits de beauté et hygiène bio dans l’espace Beauté-santé de la boutique consoGlobe.Cosmétiques et composants toxiquesBeaucoup de cosmétiques contiennent des composants chimiques qui soulèvent des questions voire des polémiques. Colorants, conservateurs, solvants tels que le triclosan, les sels d’aluminium, le paraben sont même parfois accusés d’être cancérigènes ! Alors faut-il s’en méfier ? Peut-on croire que l’industrie met sur le marché des substances dangereuses pour la santé ?Les parabens : réputés pour leur pouvoir allergisant, certains de ces conservateurs sont soupçonnés d'être cancérogènes et dangereux pour le développement du foetus.Les éthers de glycol : on sait depuis les années 80 qu'ils attaquent les cellules du sang, les gènes, la fertilité et sont même cancérigènes.Les phtalates : ces agents fixateurs ou vecteurs dans les produits cosmétiques sont classés toxiques pour la reproduction (le DEHP et le DBP sont les plus dangereux). Le DEHP provoque des troubles du développement des testicules et perturbe les hormones du foie.Les composés de muscs artificiels contribuent à la fragrance des parfums. Les muscs nitrés sont de moins en moins produits à cause de toxicité pour l’environnement et la santé. Les muscs polycycliques, controversés quant à leurs impacts, sont fortement déconseillés par les experts.Les alkylphénols et éthoxylates d’alkylphénol sont incorporés comme agents émulsifiants dans les cosmétiques. Le plus controversé est le nonylphénol à l’activité hormonale (oestrogène) avérée :pouvant dégrader la qualité du sperme et provoquer des atteintes à l’ADN.Pour aller plus loin, vous pouvez aussi vous procurez l’ouvrage « Le guide des cosmétiques bio » que nous recommandons car il fait l’inventaire de 3000 produits cosmétiques bio proposés par 40 marques allemandes et françaises qui ont été testés par 4000 clientes.Pas de tests sur les animaux La plupart des sociétés de cosmétiques ont signé la charte One Voice, auparavant appelée Talis, et se sont engagées à ne pas utiliser d'animaux pour tester ou faire tester les ingrédients et leurs produits finis.Voici une autre liste de marques ne testant pas leurs produits sur des animaux
La société Body Shop, rachetée par L’Oréal, a toujours été opposée aux expérimentations sur les animaux. L'Oréal a racheté SkinEthic, une société niçoise de reconstruction tissulaire afin de développer des techniques d'expérimentation in vitro sur peaux synthétiques. Le but de trouver des substituts aux expériences sur les animaux.
Tout le monde sait dans le monde du marketing que la dénomination produit chimique est un repoussoir à éviter absolument. Par contre, les dénominations produits naturels, ou encore produits bio sont très bien perçus du grand public et sont donc une aide à la vente extraordinaire, en volume et encore plus en marge. Au point que chaque fabricant de produits cosmétiques, ou de produits de soins en particulier, développe plusieurs gammes en parallèle : une gamme classique, une gamme bio, une gamme naturelle, de façon à surfer sur les différentes tendances de la clientèle. Ils utilisent d’ailleurs souvent des marques différentes pour bien segmenter les marchés.Et pourtant, tous ces produits quel qu’ils soient sont tous des produits chimiques. Car notre monde est ainsi fait que tous les composés que nous mangeons, buvons, utilisons pour le lavage, la douche ou les soins de la peau sont des produits chimiques avec une formule chimique parfaitement identifiée. Un exemple en passant, le citron, composé naturel, a pour principe actif, en quelque sorte, l’acide citrique dont la formule chimique est parfaitement connue et que l’on sait synthétiser par ailleurs. La même chose est vraie pour tous les composés existants à la surface du globe sans aucune exception et pour tous ceux que nous ne connaissons pas encore. Ils sont tous une combinaison plus ou moins complexe des corps chimiques de la classification de Mendeleiev de laquelle je citerai quelques corps connus de tous comme l’Oxygène, l’Hydrogène, l’Azote, le Fer, le Plomb, le Mercure, l’Uranium, l’Or, etc etc. Nous ne sommes nous mêmes, êtres humains intelligents, qu’un vaste assemblage de produits chimiques.Qu’est ce qui fait la différence entre les composés chimiques peu attractifs et les produits naturels ou les produits bio tellement plus sympathiques ? Pour les produits naturels, c’est la provenance de la molécule considérée qui est extraite d’un végétal ou d’un animal qui le synthétise lui-même dans ses fibres ou dans son corps. Pour les produits dit bio, il s’agit d’un mode de production qui évite le recours à certains composés supposés néfastes pour l’espèce humaine ou pour l’environnement. Incidemment, on peut produire des produits très toxiques eux-mêmes de manière bio !Il est admis que les produits naturels, par le seul miracle d’être naturel, sont bénéfiques. C’est bien entendu faux, essayez de manger une amanite phalloïde, tout ce qu’il y a de naturel et vous m’en direz des nouvelles. Le venin d’une vipère est également un produit naturel.Les Français qui n’ont pas nécessairement fait des études de chimie ne savent pas que les produits chimiques sont partout, tout d’abord, et qu’ils comportent des produits bénéfiques pour l’être humain et son environnement et des produits parfois dangereux ou toxiques. Quant à ceux qui, sous le couvert de dénominations "produits naturels" essayent de vous convaincre de la bien meilleure qualité de leurs produits, ce ne sont que des commerçants astucieux qui essayent de profiter de votre méconnaissance du sujet pour mieux vous vendre leurs produits. J’ai plus de respect pour les produits bio pour lesquels, en principe, le producteur fait un effort pour éviter l’usage de certains produits parfaitement légaux et autorisés mais dont on sait qu’ils peuvent affecter notre environnement si utilisées à haute dose et à long terme. Ce sont néanmoins des produits chimiques comme les autres.Un dernier mot sur le danger réel ou supposé de tel ou tel composant des produits que nous utilisons. Tout est une question de dose et un composant inoffensif au dosage que vous trouverez dans tel ou tel produit cosmétique ou autre peut par contre être tout à fait dangereux à des doses beaucoup plus élevées. Il nous faut donc faire confiance à l’Etat et à ses services qui règlementent et contrôlent l’utilisation de tous les produits chimiques et également aux fabricants qui suivent de très près ces recommandations et investissent des sommes considérables pour s’assurer de l’innocuité de leurs produits.
Le logo du label européen
Un compromis a permis :que les labels nationaux puissent y être adjoints, de renforcer le règlement européen précédent (de 1991) ; le produit fini devra contenir au moins 95% (en masse) d'ingrédients biologiques pour bénéficier de cette appellation, au lieu de 70% antérieurement. que le lieu de production soit indiqué sur l'étiquette, que les produits bio importés de pays hors de l'UE soient soumis aux mêmes règles que les produits européens.
Non testé sur les animaux Les produits présentés dans notre boutique ont été souvent récompensés pour leur qualité, des labels officiels tels que : Ecolabel Européen, Label Oeko-Tex, Label IMO, APCER un représentant du réseau international de certification des unités IQNet (International Certification Network), label L’agriculture biologique, label européen.
ACTEDirective 76/768/CEE du Conseil du 27 juillet 1976 concernant le rapprochement des législations des États membres relatives aux produits cosmétiques (directive « Cosmétiques ») [ Voir actes modificatifs ].SYNTHÈSEPar produit cosmétique on entend toute substance ou préparation destinée à être mise en contact avec les diverses parties superficielles du corps humain ou avec les dents et les muqueuses buccales en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, de les parfumer, d'en modifier l'aspect et/ou de corriger les odeurs corporelles et/ou de les protéger ou de les maintenir en bon état. Ces produits, énumérés à l'annexe 1(liste illustrative), ne doivent pas nuire à la santé humaine lorsqu'ils sont employés dans les conditions normales ou prévisibles d'utilisation.Les États membres prennent toutes les mesures nécessaires pour que seuls les produits répondant aux prescriptions de la présente directive soient mis sur le marché. Pour ces produits, la mise sur le marché ne peut pas être refusée, interdite ou restreinte. Toutefois, si un État membre constate qu'un produit, bien que conforme à la directive, présente un danger pour la santé, il peut provisoirement en interdire ou soumettre à des conditions particulières la mise sur le marché sur son territoire. Dans cette hypothèse, il informe les autres États membres et la Commission en précisant les motifs qui justifient sa décision. La Commission consulte les États membres intéressés, puis elle émet sans tarder son avis et prend les mesures appropriées.Ingrédients/compositionLa présente directive définit la liste des substances qui ne peuvent entrer dans la composition des produits cosmétiques (annexe II) et la liste des substances que les produits cosmétiques ne peuvent contenir en dehors des restrictions et conditions prévues (annexe III).La directive « Cosmétiques » dresse également la liste des colorants (annexe IV), des agents conservateurs (annexe VI) et des filtres UV (annexe VII) que les produits cosmétiques peuvent contenir.ÉtiquetageLes récipients et/ou emballages doivent porter, en caractères indélébiles, facilement lisibles et visibles:le nom ou la raison sociale et l'adresse ou le siège social du fabricant ou du responsable de la mise sur le marché du produit cosmétique établi à l'intérieur de la Communauté;le contenu nominal au moment du conditionnement indiqué en poids ou en volume ;la date de durabilité minimale annoncée par la mention "À utiliser de préférence avant fin..." pour les produits dont la durabilité minimale est inférieure à 30 mois ;la durée d'utilisation après ouverture sans dommage pour le consommateur pour les produits dont la durabilité minimale excède 30 mois. Cette information est indiquée par un symbole spécial qui représente un pot de crème ouvert;les précautions particulières d'emploi;le numéro de lot de fabrication ou la référence du produit permettant l'identification de la fabrication;la fonction du produit.Cette information doit figurer dans la ou les langues nationales ou officielles de l'État membre concerné.En outre, l'étiquette doit indiquer la liste des ingrédients, dans l'ordre décroissant, précédée de la mention "ingrédients". Les compositions parfumantes et aromatiques sont mentionnées seulement par les mots 'parfum' et 'arôme', sauf lorsque celles-ci sont identifiées comme cause importante de réactions allergiques de contact parmi les consommateurs sensibles.Pour ce qui est de la liste des ingrédients, ceux-ci sont énumérés conformément à la nomenclature commune des ingrédients ( EN ).Surveillance du marchéLe fabricant, son mandataire, la personne pour le compte de laquelle un produit cosmétique est fabriqué, le responsable de la mise sur le marché communautaire d'un produit cosmétique importé doivent tenir à disposition des autorités de surveillance compétentes certaines informations relatives aux produits et à la sécurité.Les États membres vérifient la sécurité du produit et prennent toutes les mesures nécessaires pour que ni les fabricants, ni les importateurs établis dans la Communauté ne mettent sur le marché des produits qui ne satisfont pas aux dispositions de la directive. Les États membres veillent également à ce que ne soient pas attribuées aux produits cosmétiques des caractéristiques qu'ils ne possèdent pas.Notification à l'autorité compétenteLe fabricant, son mandataire ou la personne pour le compte de laquelle un produit cosmétique est fabriqué ou le responsable de la mise sur le marché communautaire d'un produit cosmétique importé, notifie à l'autorité compétente de l'État membre le lieu de fabrication des produits cosmétiques ou de leur première importation dans la Communauté avant leur mise sur le marché communautaire.Expérimentation animaleLa directive met fin à l'expérimentation animale, en créant deux interdictions concernant:les tests des produits cosmétiques finis et des ingrédients sur les animaux (interdiction de l'expérimentation);la commercialisation de produits cosmétiques finis et d'ingrédients qui ont été testés sur des animaux (interdiction de mise sur le marché).L'interdiction de l'expérimentation pour les produits cosmétiques finis est applicable depuis le 11 septembre 2004 et l'interdiction de l'expérimentation pour les ingrédients ou combinaisons d'ingrédients sera appliquée au fur et à mesure de la validation et de l'adoption de méthodes alternatives. La date limite maximale est le 11 mars 2009 (6 ans après l'entrée en vigueur de la directive).L'interdiction de mise sur le marché sera applicable progressivement au fur à mesure de la validation et de l'adoption de méthodes alternatives dans la législation de l'Union européenne (UE) en vertu de la procédure de validation définie par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). La date limite maximale est le 11 mars 2009 (au plus tard 6 ans après l'entrée en vigueur de la directive) pour les produits testés du point de vue de tous les effets sur la santé humaine à l'exception des tests de la toxicité par doses répétées, de la toxicité reproductive et de la toxicocinétique. Pour ces effets spécifiques sur la santé, la date limite est le 11 mars 2013 (10 ans après l'entrée en vigueur de la directive).Les dates limites pour l'interdiction de l'expérimentation et l'interdiction de la mise sur le marché sont applicables indépendamment de la disponibilité de méthodes d'expérimentation non animale.
Comment être beau et bien sans nuire à la planète ? En utilisant des cosmétiques bio, évidemment !L’attrait pour les produits naturels et la sensibilité aux questions d'environnement n'ont jamais été aussi puissants. Conséquence directe sur le marché, où la beauté et la santé sont des catégories phares, etc les marques de cosmétiques bio sont de plus en plus nombreuses et les ventes atteignent des records. Pour un consommateur de plus en plus sensible au bien être, à l’hygiène et au naturel, le bio est à la mode. Vive les produits de « bioté » !Les valeurs du Bio, à la mode, soutiennent le marchéLe consommateur est de plus en plus conscient de son environnement, dans sa diversité, voire dans sa fragilité. Le respect de soi devient une valeur centrale que les sociologues identifient comme à la base de l’attirance pour le développement durable et du bio.Chacun comprend que le respect de la nature, de soi et des autres passe par les gestes du quotidien, des plus simples au plus impliquant. Les choix de chacun pour des produits bio, respectueux de l’environnement constitue une éthique de la vie qui s’exprime dans une attitude de consommation responsable.Qualité, produits naturels, transparence, respect de la biodiversité, équité sont les maîtres mots. Le secteur de la beauté est assez naturellement investi par cette sensibilité bio et durable comme le montre la croissance du marché.Des progrès techniques et de qualité.Malgré de nets progrès, la conservation des formulation de produits cosmétiques bio reste leur talon d'Achille par rapport aux produits de synthèse. Certains spécialistes pensent qu'il est possible de conserver les cosmétiques bio sans conservateurs de synthèse mais à condition de respecter des règles strictes.C’est l’ensemble du process de fabrication qui est concerné pour contrôler rigoureusement les matières premières et les emballages, maîtriser la filtration de l'air, etc.Un marché de plus en plus riche et inspiréLe cabinet allemand BBE évalue le marché des produits bio à environ 770 millions d'euros. Le chiffre d'affaires du seul marché français tournerait des 150 millions d’euros, bien peu comparé au marché des cosmétiques de synthèse qui approche les 200 milliards € de CA en Europe. Cependant le cosmétique bio est un marché fort dynamique qui grandit de 20% par an en Europe porté par l’apparition de plus en plus de nouveaux produits et de nouvelles marques.A l'origine, les consommateurs de cosmétiques bio étaient surtout ceux qui souffraient d'allergies ou d'irritations à la recherche et qui donc recherchaient des produits naturels, exempts de composants de synthèse tels que les parabens. Les parabens sont des conservateurs, susceptibles de provoquer des allergies de contact, dont l'exploitation dans les produits cosmétiques est réglementée par une directive depuis 1976.Le leader mondial des cosmétiques bio est le suisse Weleda dont les ventes ont cru de 30% ces 5 dernières années (183,1 millions d'euros en 2006). La société allemande Dr Hauschka a réalisé un chiffre d’affaire des 75 millions d'euros en 2006 avec une croissance à deux chiffres. De nombreuses marques et distributeurs spécialisés apparaissent tandis que la grande distribution et les grands magasins s’y mettent.Ainsi, au Printemps Haussmann, l'espace du grand magasin qui regroupe toutes les marques de beauté bio est celui qui compte actuellement le plus fort chiffre d’affaires au m2. Bien que les cosmétiques bio ne représentent que 7,5% du secteur, le potentiel est suffisamment attractif pour attirer les géants de la beauté.Ainsi L'Oréal a racheté le laboratoire drômois Sanoflore (15 millions d'euros de CA) avec l’ambition de l’amener à l'égal de La Roche Posay (plus de 300 millions de CA). L’Oréal a aussi racheté la fameuse marque militante Body Shop.On peut pourtant s’interroger : est-ce que les grands marques peuvent s’approprier un courant qui est fortement influencé par des « leaders » d’opinion tels que Madonna et qui bénéficient d’un effet de snobisme anti mass-market. Les leaders du bio, Weleda et Dr Hauschka, ont d’autre part une culture traditionnellement puisée dans la philosophie de l’anthroposophie. Cette doctrine, plutôt ésotérique, élaborée par Rudolf Steiner, vise à réconcilier la Nature et l’Homme. Aujourd’hui c’est le côté « eco-friendly » et vert qui attire et qui fait apparaître des nouveaux produits entièrement naturels et porteurs de labels. Tout ce qui se trouve dans une salle de bains est concerné : crèmes de nuit, de jour, de contour des yeux, des lèvres, antirides, huiles de soin, masques de visage, gommages, laits corporels, antiboutons , mincissants, soins du décolleté, des mains, des pieds et des jambes, anti vergetures, … Pour le bio, c'est relativement facile de faire la part des choses. En effet, la charte Cosmébio , a créé un label agréé par les experts Ecocert, affiché sur l'emballage des produits.Le Label Cosmébio :Seules les plantes peuvent être qualifiées de "BIO", c'est-à-dire provenant de l'agriculture biologique. Autrement dit, les produits, crèmes, émulsions,... qui contiennent de l'eau, des conservateurs, des tensio-actifs ne peuvent pas se revendiquer comme à tout à fait bio. Généralement, un produit bio propose une plus forte proportion de principes actifs qu'un produit traditionnel. Les huiles de massage, par exemple, peuvent être 100 % bio.
Non testé sur les animaux Les produits présentés dans notre boutique ont été souvent récompensés pour leur qualité, des labels officiels tels que : Ecolabel Européen, Label Oeko-Tex, Label IMO, APCER un représentant du réseau international de certification des unités IQNet (International Certification Network), label L’agriculture biologique, label européen.
ACTEDirective 76/768/CEE du Conseil du 27 juillet 1976 concernant le rapprochement des législations des États membres relatives aux produits cosmétiques (directive « Cosmétiques ») [ Voir actes modificatifs ].SYNTHÈSEPar produit cosmétique on entend toute substance ou préparation destinée à être mise en contact avec les diverses parties superficielles du corps humain ou avec les dents et les muqueuses buccales en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, de les parfumer, d'en modifier l'aspect et/ou de corriger les odeurs corporelles et/ou de les protéger ou de les maintenir en bon état. Ces produits, énumérés à l'annexe 1(liste illustrative), ne doivent pas nuire à la santé humaine lorsqu'ils sont employés dans les conditions normales ou prévisibles d'utilisation.Les États membres prennent toutes les mesures nécessaires pour que seuls les produits répondant aux prescriptions de la présente directive soient mis sur le marché. Pour ces produits, la mise sur le marché ne peut pas être refusée, interdite ou restreinte. Toutefois, si un État membre constate qu'un produit, bien que conforme à la directive, présente un danger pour la santé, il peut provisoirement en interdire ou soumettre à des conditions particulières la mise sur le marché sur son territoire. Dans cette hypothèse, il informe les autres États membres et la Commission en précisant les motifs qui justifient sa décision. La Commission consulte les États membres intéressés, puis elle émet sans tarder son avis et prend les mesures appropriées.Ingrédients/compositionLa présente directive définit la liste des substances qui ne peuvent entrer dans la composition des produits cosmétiques (annexe II) et la liste des substances que les produits cosmétiques ne peuvent contenir en dehors des restrictions et conditions prévues (annexe III).La directive « Cosmétiques » dresse également la liste des colorants (annexe IV), des agents conservateurs (annexe VI) et des filtres UV (annexe VII) que les produits cosmétiques peuvent contenir.ÉtiquetageLes récipients et/ou emballages doivent porter, en caractères indélébiles, facilement lisibles et visibles:le nom ou la raison sociale et l'adresse ou le siège social du fabricant ou du responsable de la mise sur le marché du produit cosmétique établi à l'intérieur de la Communauté;le contenu nominal au moment du conditionnement indiqué en poids ou en volume ;la date de durabilité minimale annoncée par la mention "À utiliser de préférence avant fin..." pour les produits dont la durabilité minimale est inférieure à 30 mois ;la durée d'utilisation après ouverture sans dommage pour le consommateur pour les produits dont la durabilité minimale excède 30 mois. Cette information est indiquée par un symbole spécial qui représente un pot de crème ouvert;les précautions particulières d'emploi;le numéro de lot de fabrication ou la référence du produit permettant l'identification de la fabrication;la fonction du produit.Cette information doit figurer dans la ou les langues nationales ou officielles de l'État membre concerné.En outre, l'étiquette doit indiquer la liste des ingrédients, dans l'ordre décroissant, précédée de la mention "ingrédients". Les compositions parfumantes et aromatiques sont mentionnées seulement par les mots 'parfum' et 'arôme', sauf lorsque celles-ci sont identifiées comme cause importante de réactions allergiques de contact parmi les consommateurs sensibles.Pour ce qui est de la liste des ingrédients, ceux-ci sont énumérés conformément à la nomenclature commune des ingrédients ( EN ).Surveillance du marchéLe fabricant, son mandataire, la personne pour le compte de laquelle un produit cosmétique est fabriqué, le responsable de la mise sur le marché communautaire d'un produit cosmétique importé doivent tenir à disposition des autorités de surveillance compétentes certaines informations relatives aux produits et à la sécurité.Les États membres vérifient la sécurité du produit et prennent toutes les mesures nécessaires pour que ni les fabricants, ni les importateurs établis dans la Communauté ne mettent sur le marché des produits qui ne satisfont pas aux dispositions de la directive. Les États membres veillent également à ce que ne soient pas attribuées aux produits cosmétiques des caractéristiques qu'ils ne possèdent pas.Notification à l'autorité compétenteLe fabricant, son mandataire ou la personne pour le compte de laquelle un produit cosmétique est fabriqué ou le responsable de la mise sur le marché communautaire d'un produit cosmétique importé, notifie à l'autorité compétente de l'État membre le lieu de fabrication des produits cosmétiques ou de leur première importation dans la Communauté avant leur mise sur le marché communautaire.Expérimentation animaleLa directive met fin à l'expérimentation animale, en créant deux interdictions concernant:les tests des produits cosmétiques finis et des ingrédients sur les animaux (interdiction de l'expérimentation);la commercialisation de produits cosmétiques finis et d'ingrédients qui ont été testés sur des animaux (interdiction de mise sur le marché).L'interdiction de l'expérimentation pour les produits cosmétiques finis est applicable depuis le 11 septembre 2004 et l'interdiction de l'expérimentation pour les ingrédients ou combinaisons d'ingrédients sera appliquée au fur et à mesure de la validation et de l'adoption de méthodes alternatives. La date limite maximale est le 11 mars 2009 (6 ans après l'entrée en vigueur de la directive).L'interdiction de mise sur le marché sera applicable progressivement au fur à mesure de la validation et de l'adoption de méthodes alternatives dans la législation de l'Union européenne (UE) en vertu de la procédure de validation définie par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). La date limite maximale est le 11 mars 2009 (au plus tard 6 ans après l'entrée en vigueur de la directive) pour les produits testés du point de vue de tous les effets sur la santé humaine à l'exception des tests de la toxicité par doses répétées, de la toxicité reproductive et de la toxicocinétique. Pour ces effets spécifiques sur la santé, la date limite est le 11 mars 2013 (10 ans après l'entrée en vigueur de la directive).Les dates limites pour l'interdiction de l'expérimentation et l'interdiction de la mise sur le marché sont applicables indépendamment de la disponibilité de méthodes d'expérimentation non animale.
Comment être beau et bien sans nuire à la planète ? En utilisant des cosmétiques bio, évidemment !L’attrait pour les produits naturels et la sensibilité aux questions d'environnement n'ont jamais été aussi puissants. Conséquence directe sur le marché, où la beauté et la santé sont des catégories phares, etc les marques de cosmétiques bio sont de plus en plus nombreuses et les ventes atteignent des records. Pour un consommateur de plus en plus sensible au bien être, à l’hygiène et au naturel, le bio est à la mode. Vive les produits de « bioté » !Les valeurs du Bio, à la mode, soutiennent le marchéLe consommateur est de plus en plus conscient de son environnement, dans sa diversité, voire dans sa fragilité. Le respect de soi devient une valeur centrale que les sociologues identifient comme à la base de l’attirance pour le développement durable et du bio.Chacun comprend que le respect de la nature, de soi et des autres passe par les gestes du quotidien, des plus simples au plus impliquant. Les choix de chacun pour des produits bio, respectueux de l’environnement constitue une éthique de la vie qui s’exprime dans une attitude de consommation responsable.Qualité, produits naturels, transparence, respect de la biodiversité, équité sont les maîtres mots. Le secteur de la beauté est assez naturellement investi par cette sensibilité bio et durable comme le montre la croissance du marché.Des progrès techniques et de qualité.Malgré de nets progrès, la conservation des formulation de produits cosmétiques bio reste leur talon d'Achille par rapport aux produits de synthèse. Certains spécialistes pensent qu'il est possible de conserver les cosmétiques bio sans conservateurs de synthèse mais à condition de respecter des règles strictes.C’est l’ensemble du process de fabrication qui est concerné pour contrôler rigoureusement les matières premières et les emballages, maîtriser la filtration de l'air, etc.Un marché de plus en plus riche et inspiréLe cabinet allemand BBE évalue le marché des produits bio à environ 770 millions d'euros. Le chiffre d'affaires du seul marché français tournerait des 150 millions d’euros, bien peu comparé au marché des cosmétiques de synthèse qui approche les 200 milliards € de CA en Europe. Cependant le cosmétique bio est un marché fort dynamique qui grandit de 20% par an en Europe porté par l’apparition de plus en plus de nouveaux produits et de nouvelles marques.A l'origine, les consommateurs de cosmétiques bio étaient surtout ceux qui souffraient d'allergies ou d'irritations à la recherche et qui donc recherchaient des produits naturels, exempts de composants de synthèse tels que les parabens. Les parabens sont des conservateurs, susceptibles de provoquer des allergies de contact, dont l'exploitation dans les produits cosmétiques est réglementée par une directive depuis 1976.Le leader mondial des cosmétiques bio est le suisse Weleda dont les ventes ont cru de 30% ces 5 dernières années (183,1 millions d'euros en 2006). La société allemande Dr Hauschka a réalisé un chiffre d’affaire des 75 millions d'euros en 2006 avec une croissance à deux chiffres. De nombreuses marques et distributeurs spécialisés apparaissent tandis que la grande distribution et les grands magasins s’y mettent.Ainsi, au Printemps Haussmann, l'espace du grand magasin qui regroupe toutes les marques de beauté bio est celui qui compte actuellement le plus fort chiffre d’affaires au m2. Bien que les cosmétiques bio ne représentent que 7,5% du secteur, le potentiel est suffisamment attractif pour attirer les géants de la beauté.Ainsi L'Oréal a racheté le laboratoire drômois Sanoflore (15 millions d'euros de CA) avec l’ambition de l’amener à l'égal de La Roche Posay (plus de 300 millions de CA). L’Oréal a aussi racheté la fameuse marque militante Body Shop.On peut pourtant s’interroger : est-ce que les grands marques peuvent s’approprier un courant qui est fortement influencé par des « leaders » d’opinion tels que Madonna et qui bénéficient d’un effet de snobisme anti mass-market. Les leaders du bio, Weleda et Dr Hauschka, ont d’autre part une culture traditionnellement puisée dans la philosophie de l’anthroposophie. Cette doctrine, plutôt ésotérique, élaborée par Rudolf Steiner, vise à réconcilier la Nature et l’Homme. Aujourd’hui c’est le côté « eco-friendly » et vert qui attire et qui fait apparaître des nouveaux produits entièrement naturels et porteurs de labels. Tout ce qui se trouve dans une salle de bains est concerné : crèmes de nuit, de jour, de contour des yeux, des lèvres, antirides, huiles de soin, masques de visage, gommages, laits corporels, antiboutons , mincissants, soins du décolleté, des mains, des pieds et des jambes, anti vergetures, … Pour le bio, c'est relativement facile de faire la part des choses. En effet, la charte Cosmébio , a créé un label agréé par les experts Ecocert, affiché sur l'emballage des produits.Le Label Cosmébio :Seules les plantes peuvent être qualifiées de "BIO", c'est-à-dire provenant de l'agriculture biologique. Autrement dit, les produits, crèmes, émulsions,... qui contiennent de l'eau, des conservateurs, des tensio-actifs ne peuvent pas se revendiquer comme à tout à fait bio. Généralement, un produit bio propose une plus forte proportion de principes actifs qu'un produit traditionnel. Les huiles de massage, par exemple, peuvent être 100 % bio.
L’agriculture biologique
est un système de production agricole spécifique qui exclut l'usage d'engrai, de pesticides de synthèse et d'organismes génétiquement modifiés. Il s'agit d'un système qui gère de façon globale la production en favorisant l'agrosystème mais aussi la biodiversité les activités biologiques des sols et les cycles biologiques. Le label Agriculture Biologique (ou label AB) est un label de qualité français, créé en 1985, et défini par le ministère française de l'agriculture qui en est aussi propriétaire. Ce label est promu par l'Agence française pour le dévelopement et la promotion de l'agriculture biologique, dite aussi Agence Bio. D'après l'Agence bio, ce label garantit :
• Que l'aliment est composé d’au moins 95 % d’ingrédients issus du mode de production biologique, mettant en œuvre des pratiques agronomiques et d’élevage respectueuses des équilibres naturels, de l’environnement et du bien-être animal. Le pourcentage n'est pas de 100 % car certains ingrédients, comme l'eau, le sel ou les épices, n'existent pas en version "bio". Le respect de la réglementation en vigueur en France. Que la certification est placée sous le contrôle d’un organisme agréé par les pouvoirs publics français, répondant à des critères d’indépendance, d’impartialité, de compétence et d’efficacité tels que définis par la norme européenne EN 45011. Logo:
Le logo peut être apposé sur l'emballage des produits qui sont labélisés. Il est reconnaissable par son logo vert et blanc, noté "AB" (Certifié Agriculture Biologique).Cahier des charges :
Il définit précisément les règles permettant d'être certifié.Certification :
Plusieurs organismes certificateurs ont l'autorisation de délivrer la certification : Aclave, Agrocert, Ecocert SA, Qualité France SA, Ulase, SGS ICS.Un label européen, associé à de nouvelles normes a été décidé par le Conseil des ministres de l'Agriculture des 27. Il sera obligatoire sur les emballages à partir du 1er janvier 2009, date d'entrée en vigueur du règlement 834/2007 du 12 juin 2007.
• Que l'aliment est composé d’au moins 95 % d’ingrédients issus du mode de production biologique, mettant en œuvre des pratiques agronomiques et d’élevage respectueuses des équilibres naturels, de l’environnement et du bien-être animal. Le pourcentage n'est pas de 100 % car certains ingrédients, comme l'eau, le sel ou les épices, n'existent pas en version "bio". Le respect de la réglementation en vigueur en France. Que la certification est placée sous le contrôle d’un organisme agréé par les pouvoirs publics français, répondant à des critères d’indépendance, d’impartialité, de compétence et d’efficacité tels que définis par la norme européenne EN 45011. Logo:
Le logo peut être apposé sur l'emballage des produits qui sont labélisés. Il est reconnaissable par son logo vert et blanc, noté "AB" (Certifié Agriculture Biologique).Cahier des charges :
Il définit précisément les règles permettant d'être certifié.Certification :
Plusieurs organismes certificateurs ont l'autorisation de délivrer la certification : Aclave, Agrocert, Ecocert SA, Qualité France SA, Ulase, SGS ICS.Un label européen, associé à de nouvelles normes a été décidé par le Conseil des ministres de l'Agriculture des 27. Il sera obligatoire sur les emballages à partir du 1er janvier 2009, date d'entrée en vigueur du règlement 834/2007 du 12 juin 2007.
Ecolabel Européen - textile
Ecolabel Européen - peintures :Signification du label L'écolabel européen est le label environnemental qui est reconnu par tous les pays membres de l'Union Européenne, la Norvège, Liechtenstein et l'Islande. Il veut stimuler la conception, la commercialisation et l'utilisation de produits qui sont moins nocifs pour l'environnement pendant tout leur cycle de vie. Le label garantit que les produits ont moins d'effets environnementaux, sans pour autant mettre en péril la sécurité du produit ou des travailleurs ou avoir une influence négative sur les propriétés qui font que le produit est utilisable. En Europe, l'écolabel européen apparaît sur plus de 1.500 produits non alimentaires et services dans 23 groupes différents de produits.Qui gère ce label ? Union EuropéenneL'écolabel européen est une initiative de l'Union Européenne. Le European Union Eco-labelling Board (EUEB) reçoit un mandat par groupe de produits pour la rédaction ou la révision de critères. Ils sont approuvés par ladite regulatory committee, qui comprend des représentants des états-membres et de la Commission Européenne. Ce label est un label officiel.
Label Oeko-Tex(Suisse) garantissant l'absence de substances indésirables (chlore, colorants, pesticides). le coton n'est pas spécifié biologique. Ce label doit donc être accompagné d'un engagement ou label bio.
Label IMO(Suisse) utilisé pour les textiles (entre autres) biologiques et écologiques (validé par Déméter et l'Organisation du commerce bio nord américaine)
APCERun représentant des autorités portugaises du réseau international de certification des unités IQNet,(International Certification Network),Crédibilité grâce à une certification globaleFondée en 1990, IQNet est le plus important fournisseur de système de gestion de la certification dans le monde. IQNet est composé de 36 partenaires des organismes de certification avec plus de 200 filiales au niveau mondial. IQNet partenaires ont certifié plus de 310'000 certifications dans 150 pays. Ils peuvent désigner plus de 17'000 auditeurs et des experts, de l'audit dans plus de 30 langues différentes.
ECOCERT
effectue les contrôles de 70% des entreprises (production et transformation) du "bio" (label AB) en France et 30% dans le monde, en étant présent dans 80 pays.
Créé en 1991, il est issu d'un mouvement associatif européen (Belgique, Espagne, Allemagne...) dont la France était le leader dans les années 1970.
Actuellement ECOCERT élargit son activité à d'autres domaines en s'appuyant sur sa réputation d'exigence et d'impartialité :
Cosmétiques bio (label Cosmébio)
Textiles
Produits équitables
Espaces verts écologiques (label Eve)
Le label Cosmébio écologique ECOle label Cosmébio écologique garantit que l'on trouve :
- au minimum 95% d'ingrédients naturels
- au minimum 5% d'ingrédients bio sur le produit fini
- et 50% d'ingrédients bio sur le total des ingrédients végétaux.
Le label Cosmébio écologique et biologique BIOle label Cosmébio écologique et biologique garantit que l'on trouve :
- au minimum 95% d'ingrédients naturels
- au minimum 10% d'ingrédients bio sur le produit fini
- et 95% d'ingrédients bio sur le total des ingrédients végétaux.
Les ingrédients interdits dans les produits labellisés Cosmebio : les silicones (polluants), les OGM, les conservateurs de synthèse, les colorants synthétiques, les parfums de synthèse, les ingrédients issus du pétroleLes procédés de fabrication doivent respecter l'environnement. Les tests sur les animaux sont interdits.
Label Oeko-Tex(Suisse) garantissant l'absence de substances indésirables (chlore, colorants, pesticides). le coton n'est pas spécifié biologique. Ce label doit donc être accompagné d'un engagement ou label bio.
Label IMO(Suisse) utilisé pour les textiles (entre autres) biologiques et écologiques (validé par Déméter et l'Organisation du commerce bio nord américaine)
APCERun représentant des autorités portugaises du réseau international de certification des unités IQNet,(International Certification Network),Crédibilité grâce à une certification globaleFondée en 1990, IQNet est le plus important fournisseur de système de gestion de la certification dans le monde. IQNet est composé de 36 partenaires des organismes de certification avec plus de 200 filiales au niveau mondial. IQNet partenaires ont certifié plus de 310'000 certifications dans 150 pays. Ils peuvent désigner plus de 17'000 auditeurs et des experts, de l'audit dans plus de 30 langues différentes.
ECOCERT
effectue les contrôles de 70% des entreprises (production et transformation) du "bio" (label AB) en France et 30% dans le monde, en étant présent dans 80 pays.
Créé en 1991, il est issu d'un mouvement associatif européen (Belgique, Espagne, Allemagne...) dont la France était le leader dans les années 1970.
Actuellement ECOCERT élargit son activité à d'autres domaines en s'appuyant sur sa réputation d'exigence et d'impartialité :
Cosmétiques bio (label Cosmébio)
Textiles
Produits équitables
Espaces verts écologiques (label Eve)
Le label Cosmébio écologique ECOle label Cosmébio écologique garantit que l'on trouve :
- au minimum 95% d'ingrédients naturels
- au minimum 5% d'ingrédients bio sur le produit fini
- et 50% d'ingrédients bio sur le total des ingrédients végétaux.
Le label Cosmébio écologique et biologique BIOle label Cosmébio écologique et biologique garantit que l'on trouve :
- au minimum 95% d'ingrédients naturels
- au minimum 10% d'ingrédients bio sur le produit fini
- et 95% d'ingrédients bio sur le total des ingrédients végétaux.
Les ingrédients interdits dans les produits labellisés Cosmebio : les silicones (polluants), les OGM, les conservateurs de synthèse, les colorants synthétiques, les parfums de synthèse, les ingrédients issus du pétroleLes procédés de fabrication doivent respecter l'environnement. Les tests sur les animaux sont interdits.
Les parabénes
De plus en plus de français achètent leurs cosmétiques sur Internet. En observant les mots clés que tapent les internautes lors de leurs recherches sur le moteur de recherche Google, on remarque que de plus en plus de personnes veulent des cosmétiques naturels sans produits chimiques.Le premier sur la liste est le PARABEN.
Les parabens sont à première vue les conservateurs potentiellement dangereux les plus connus en France.
Du fait de leur activité effective antibactérienne et antimycosique, ils sont utilisés comme antimicrobiens dans des aliments, les boissons, les cosmétiques et les produits pharmaceutiques.Le Comité scientifique de l’alimentation de la Communauté européenne a procédé à l’évaluation des parabens en 1994 et a défini une dose journalière admissible (DJA) provisoire de 0 à 10 mg/kg de poids corporel, totalisant les esters de l’acide para-hydroxybenzoïque (ou esters de méthyle, d’éthyle, de propyle) et leurs sels sodiques.En 2005, l’Afssaps présente dans un rapport que les parabens auraient des effets sur la fertilité chez les animaux dans certaines études réalisées avec le propyl et le butyl-paraben, à des doses susceptibles d’être compatibles aux doses d’exposition humaine.Voici la liste des mots clés en rapport avec le paraben :
”produits sans paraben” : 880 personnes en moyenne font cette recherche par mois. (Volume de recherche moyen approximatif)
”maquillage sans paraben” : 720 recherches sur cette expression par mois.
”cosmétiques sans paraben” : 480 requêtes pour ces mots par mois.
”produit sans paraben” : 590 recherches.
”creme sans paraben” : 390 fois par mois.
”crème sans paraben” : 320
”shampoing sans paraben” : 210
”cosmétique sans paraben” : 140 fois par mois.
”produits beauté sans paraben” : 110 requêtes par mois.
”cosmetiques sans paraben” : 110 fois par mois.
”shampooing sans paraben” : 91 fois par mois.
”dentifrice sans paraben” : 73 fois par mois.
”parfum sans paraben” : 73 fois par mois.
”savon sans paraben” : 73 fois par mois.
”gel douche sans paraben” : 73 fois par mois également.
”produits cosmétiques sans paraben” : 58 recherches par mois.
”creme solaire sans paraben” : 58 fois par mois.
”mascara sans paraben” : 58 fois par mois.
”anti rides sans paraben” : 46 fois par mois.
”creme hydratante sans paraben” : 46 fois par mois.
”produit cosmétique sans paraben” : 28 fois par mois.
”cosmétiques bio sans paraben” : 22 fois par mois.
”cosmétiques sans parabens” : 22 fois par mois.
(Source : Volume de recherche moyen approximatif par Google adwords - Décembre 2008)Cette liste n’est pas exhaustive, mais si on prend en compte qu’une personne fait une seule recherche, plus de 4500 personnes par mois en France souhaitent obtenir ou avoir des informations sur des produits de beauté sans paraben.On remarque également que des mamans ou des futures mamans s’inquiètent de la présence de paraben dans les produits pour bébé, le mot clé “paraben bebe” est tapé 1300 fois par mois. Voici une liste d’articles intéressants sur le paraben Article : Liste rouge des substances en cosmétique : 1 - Les parabensUn extrait de l’article : Attention, un produit ou un cosmétique peut contenir du Paraben sans pour autant retrouver sur l’étiquette le mot “Paraben”, il existe de nombreux noms scientifiques.
Comme par exemple,
Paraoxybenzoate de butyle : butylparaben
Paraoxybenzoate d’isobutyle : isobutylparaben
Paraoxybenzoate de méthyle : méthylparaben
Paraoxybenzoate de propyle : propylparaben
Paraoxybenzoate d’éthyle : ethylparaben
Paraoxybenzoate d’isopropyle : isopropylparaben
La polémique autour des parabens
A ce jour, Les parabens sont des conservateurs controversés et la mention « sans paraben » est devenue un argument de vente largement employé par les fabricants.
La polémique a commencé en 2003 suite à une étude britannique qui avait mis en évidence une relation entre paraben et cancer du sein, mais il était apparu que la dose concernée était sans rapport avec celle utilisée dans la conservation (…)
Article : La mention “Sans paraben”Un extrait de l’article : Comme la mention « Sans conservateur », celle-ci paraît de plus en plus fréquemment sur les étiquettes de nos cosmétiques. Comme elle, elle mérite un petit décodage pour être bien comprise. Car « sans paraben » ne veut pas dire « sans conservateur », ni même « sans conservateur d’origine synthétique », ni même parfois… « sans paraben du tout » !
Depuis qu’on a accusé les parabens de tous les maux (parfois à tort, voir l’article sur le sujet), on trouve cette mention apposée sur de plus en plus de produits (…)
Article : Ceux qui fuyaient les parabènesExtrait de l’article : On voit, sur les cosmétiques bio et/ou naturels, la mention “sans paraben”, “sans parabène” ou “paraben free”. On comprend donc que le parabène est un produit que l’on trouve dans les cosmétiques non-bio et/ou non-naturels et qu’il doit s’agir d’un produit pas très sain.
Mais qu’en est-il exactement ? Qu’est-ce que le parabène ?
Ce produit que nous appelons “le parabène” devrait en réalité s’appeler “les parabènes”, au pluriel… parce qu’ils sont plusieurs (…)
Article : Liste de produits avec parabenExtrait de l’article : En ce qui concerne les parabens, il n’a pas été prouvé qu’ils soient cancérigènes pour l’Homme. Ce que l’on sait, c’est qu’ils sont cancérigènes - à haute dose - pour le rat, ce qui ne prouve pas grand chose, car d’une part le métabolisme du rat diffère de celui de l’Homme, et d’autre part les doses autorisées dans les cosmétiques sont censées être inoffensives pour l’Homme. Voici tout d’abord la liste des produits avec parabens. Certains contiennent ou plus souvent plusieurs parabens, et beaucoup contiennent de plus du phénoxyétanol comme solvant des ces parabens. Enfin, d’autres produits contiennent d’autres conservateurs en plus des parabens (…)
Communiqué de presse en anglais de l’EFSA (autorité européenne de sécurité des aliments) sur le lien entre le Paraben et la nourriture :The Scientific Panel on Food Additives, Flavourings, Processing Aids and Materials in Contact with Food (AFC) published today an opinion on the safety of using parabens (additives E 214-219) in foods. The Panel concluded that a group ADI (Acceptable Daily Intake) of 0-10 mg/kg body weight per day could now be established for methyl and ethyl parabens and their sodium salts. However, the panel considered that propyl paraben could not be included in this group ADI due to recent research demonstrating its effects on certain reproductive parameters in rats. While the presence of propyl paraben in the diet is limited and unlikely to represent a risk to consumers, the panel was unable to recommend a specific ADI for propyl paraben based on current evidence. It is now up to the European Commission to decide on any measures to be taken with regards to parabens following the advice of the AFC Panel.Parabens are antimicrobial preservatives allowed for use in foods, drugs, cosmetics and toiletries. The former EC Scientific Committee for Food (SCF) evaluated the parabens in 1994 and allocated a temporary group ADI (Acceptable Daily Intake) of 0-10 mg/kg bw (milligrams/kilogram body weight), for the sum of methyl, ethyl and propyl p-hydroxybenzoic acid esters and their sodium salts. Following a request from the European Commission (EC), EFSA’s AFC Panel reevaluated the toxicology of these substances and the safety of their usage in foods taking into account findings from recent studies. The panel concluded that a group ADI of 0-10 mg/kg bw could now be established for methyl and ethyl parabens and their sodium salts. However, the panel considered that propyl paraben should not be included in this group ADI because this specific paraben, unlike the methyl and ethyl forms, had effects on sperm production at a relatively low dose in male juvenile rats. The Panel was unable to recommend an ADI for propyl paraben because of the lack of a clear NOAEL (No Observed Adverse Effect Level) for this effect.Commenting on the conclusions of the opinion on parabens, Dr. Sue Barlow, Chair of EFSA’s AFC Panel explained: “The implications of this opinion for risk management, and in particular the ongoing revision of European legislation on food additives, is of course a matter which will be dealt with by the European Commission. We would agree that there is very unlikely to be any immediate or long term danger to health from the presence of propyl paraben in the diet, particularly given – as far as we are aware– its very limited use by the food industry in the European Union. The new data examined by the panel indicates that the ADI, which applies to one or any mixture of parabens was not appropriate for propyl paraben. It was not possible for the panel to recommend a specific ADI for this substance based on the current evidence. This issue could be reconsidered if further evidence becomes available.”In carrying out its risk assessment concerning the usage of parabens in foods, EFSA’s AFC Panel evaluated newly available studies on the developmental toxicity of methyl paraben in rats, mice, hamsters and rabbits. No evidence of developmental toxicity was observed even at the highest doses tested and the panel concluded that no further data were required to assess developmental toxicity.The panel also reevaluated the proliferative effects of parabens on rodent forestomach cells. The experts concluded that such effects will only occur above a certain threshold level and that human exposure resulting from the use of parabens as preservatives will be much below such doses.In addition, the panel reviewed findings from new studies on the oestrogenic effects of parabens and their effects on reproductive parameters in juvenile male rats. Methyl and ethyl paraben showed no effects on sex hormones and the male reproductive organs in juvenile rats at dose levels up to 1000 mg/kg body weight per day which could therefore be considered a NOAEL (No Observed Adverse Effect Level). However, dietary administration of propyl paraben affected several parameters including the reduction of daily sperm production at the lowest dose level tested of 10 mg/kg body weight per day.Following review of the findings from long term toxicity studies and studies on sex hormones and the male reproductive organs in juvenile rats, the panel concluded that a group ADI of 0 – 10 mg/kg bw could be set for methyl and ethyl parabens and their sodium salts. However, the panel considered that propyl paraben should not be included in the group ADI and was unable to recommend a specific ADI for this additive due to the lack of a clear NOAEL.Methyl-, ethyl-, and propyl parabens are permitted in the European Union as food additives in four categories of processed foods by Directive 95/2/EC. They are authorised for use quantum satis (ie according to good manufacturing practice based on the level required to achieve the desired technological effect) for the surface treatment of dried meat products; with a Maximum Permitted Level of 1g/kg in jelly coatings of meat products such as paté; in confectionery, excluding chocolate, at levels of 0.3g/kg; and in liquid dietary food supplements (2 g/kg).
Les parabens sont à première vue les conservateurs potentiellement dangereux les plus connus en France.
Du fait de leur activité effective antibactérienne et antimycosique, ils sont utilisés comme antimicrobiens dans des aliments, les boissons, les cosmétiques et les produits pharmaceutiques.Le Comité scientifique de l’alimentation de la Communauté européenne a procédé à l’évaluation des parabens en 1994 et a défini une dose journalière admissible (DJA) provisoire de 0 à 10 mg/kg de poids corporel, totalisant les esters de l’acide para-hydroxybenzoïque (ou esters de méthyle, d’éthyle, de propyle) et leurs sels sodiques.En 2005, l’Afssaps présente dans un rapport que les parabens auraient des effets sur la fertilité chez les animaux dans certaines études réalisées avec le propyl et le butyl-paraben, à des doses susceptibles d’être compatibles aux doses d’exposition humaine.Voici la liste des mots clés en rapport avec le paraben :
”produits sans paraben” : 880 personnes en moyenne font cette recherche par mois. (Volume de recherche moyen approximatif)
”maquillage sans paraben” : 720 recherches sur cette expression par mois.
”cosmétiques sans paraben” : 480 requêtes pour ces mots par mois.
”produit sans paraben” : 590 recherches.
”creme sans paraben” : 390 fois par mois.
”crème sans paraben” : 320
”shampoing sans paraben” : 210
”cosmétique sans paraben” : 140 fois par mois.
”produits beauté sans paraben” : 110 requêtes par mois.
”cosmetiques sans paraben” : 110 fois par mois.
”shampooing sans paraben” : 91 fois par mois.
”dentifrice sans paraben” : 73 fois par mois.
”parfum sans paraben” : 73 fois par mois.
”savon sans paraben” : 73 fois par mois.
”gel douche sans paraben” : 73 fois par mois également.
”produits cosmétiques sans paraben” : 58 recherches par mois.
”creme solaire sans paraben” : 58 fois par mois.
”mascara sans paraben” : 58 fois par mois.
”anti rides sans paraben” : 46 fois par mois.
”creme hydratante sans paraben” : 46 fois par mois.
”produit cosmétique sans paraben” : 28 fois par mois.
”cosmétiques bio sans paraben” : 22 fois par mois.
”cosmétiques sans parabens” : 22 fois par mois.
(Source : Volume de recherche moyen approximatif par Google adwords - Décembre 2008)Cette liste n’est pas exhaustive, mais si on prend en compte qu’une personne fait une seule recherche, plus de 4500 personnes par mois en France souhaitent obtenir ou avoir des informations sur des produits de beauté sans paraben.On remarque également que des mamans ou des futures mamans s’inquiètent de la présence de paraben dans les produits pour bébé, le mot clé “paraben bebe” est tapé 1300 fois par mois. Voici une liste d’articles intéressants sur le paraben Article : Liste rouge des substances en cosmétique : 1 - Les parabensUn extrait de l’article : Attention, un produit ou un cosmétique peut contenir du Paraben sans pour autant retrouver sur l’étiquette le mot “Paraben”, il existe de nombreux noms scientifiques.
Comme par exemple,
Paraoxybenzoate de butyle : butylparaben
Paraoxybenzoate d’isobutyle : isobutylparaben
Paraoxybenzoate de méthyle : méthylparaben
Paraoxybenzoate de propyle : propylparaben
Paraoxybenzoate d’éthyle : ethylparaben
Paraoxybenzoate d’isopropyle : isopropylparaben
La polémique autour des parabens
A ce jour, Les parabens sont des conservateurs controversés et la mention « sans paraben » est devenue un argument de vente largement employé par les fabricants.
La polémique a commencé en 2003 suite à une étude britannique qui avait mis en évidence une relation entre paraben et cancer du sein, mais il était apparu que la dose concernée était sans rapport avec celle utilisée dans la conservation (…)
Article : La mention “Sans paraben”Un extrait de l’article : Comme la mention « Sans conservateur », celle-ci paraît de plus en plus fréquemment sur les étiquettes de nos cosmétiques. Comme elle, elle mérite un petit décodage pour être bien comprise. Car « sans paraben » ne veut pas dire « sans conservateur », ni même « sans conservateur d’origine synthétique », ni même parfois… « sans paraben du tout » !
Depuis qu’on a accusé les parabens de tous les maux (parfois à tort, voir l’article sur le sujet), on trouve cette mention apposée sur de plus en plus de produits (…)
Article : Ceux qui fuyaient les parabènesExtrait de l’article : On voit, sur les cosmétiques bio et/ou naturels, la mention “sans paraben”, “sans parabène” ou “paraben free”. On comprend donc que le parabène est un produit que l’on trouve dans les cosmétiques non-bio et/ou non-naturels et qu’il doit s’agir d’un produit pas très sain.
Mais qu’en est-il exactement ? Qu’est-ce que le parabène ?
Ce produit que nous appelons “le parabène” devrait en réalité s’appeler “les parabènes”, au pluriel… parce qu’ils sont plusieurs (…)
Article : Liste de produits avec parabenExtrait de l’article : En ce qui concerne les parabens, il n’a pas été prouvé qu’ils soient cancérigènes pour l’Homme. Ce que l’on sait, c’est qu’ils sont cancérigènes - à haute dose - pour le rat, ce qui ne prouve pas grand chose, car d’une part le métabolisme du rat diffère de celui de l’Homme, et d’autre part les doses autorisées dans les cosmétiques sont censées être inoffensives pour l’Homme. Voici tout d’abord la liste des produits avec parabens. Certains contiennent ou plus souvent plusieurs parabens, et beaucoup contiennent de plus du phénoxyétanol comme solvant des ces parabens. Enfin, d’autres produits contiennent d’autres conservateurs en plus des parabens (…)
Communiqué de presse en anglais de l’EFSA (autorité européenne de sécurité des aliments) sur le lien entre le Paraben et la nourriture :The Scientific Panel on Food Additives, Flavourings, Processing Aids and Materials in Contact with Food (AFC) published today an opinion on the safety of using parabens (additives E 214-219) in foods. The Panel concluded that a group ADI (Acceptable Daily Intake) of 0-10 mg/kg body weight per day could now be established for methyl and ethyl parabens and their sodium salts. However, the panel considered that propyl paraben could not be included in this group ADI due to recent research demonstrating its effects on certain reproductive parameters in rats. While the presence of propyl paraben in the diet is limited and unlikely to represent a risk to consumers, the panel was unable to recommend a specific ADI for propyl paraben based on current evidence. It is now up to the European Commission to decide on any measures to be taken with regards to parabens following the advice of the AFC Panel.Parabens are antimicrobial preservatives allowed for use in foods, drugs, cosmetics and toiletries. The former EC Scientific Committee for Food (SCF) evaluated the parabens in 1994 and allocated a temporary group ADI (Acceptable Daily Intake) of 0-10 mg/kg bw (milligrams/kilogram body weight), for the sum of methyl, ethyl and propyl p-hydroxybenzoic acid esters and their sodium salts. Following a request from the European Commission (EC), EFSA’s AFC Panel reevaluated the toxicology of these substances and the safety of their usage in foods taking into account findings from recent studies. The panel concluded that a group ADI of 0-10 mg/kg bw could now be established for methyl and ethyl parabens and their sodium salts. However, the panel considered that propyl paraben should not be included in this group ADI because this specific paraben, unlike the methyl and ethyl forms, had effects on sperm production at a relatively low dose in male juvenile rats. The Panel was unable to recommend an ADI for propyl paraben because of the lack of a clear NOAEL (No Observed Adverse Effect Level) for this effect.Commenting on the conclusions of the opinion on parabens, Dr. Sue Barlow, Chair of EFSA’s AFC Panel explained: “The implications of this opinion for risk management, and in particular the ongoing revision of European legislation on food additives, is of course a matter which will be dealt with by the European Commission. We would agree that there is very unlikely to be any immediate or long term danger to health from the presence of propyl paraben in the diet, particularly given – as far as we are aware– its very limited use by the food industry in the European Union. The new data examined by the panel indicates that the ADI, which applies to one or any mixture of parabens was not appropriate for propyl paraben. It was not possible for the panel to recommend a specific ADI for this substance based on the current evidence. This issue could be reconsidered if further evidence becomes available.”In carrying out its risk assessment concerning the usage of parabens in foods, EFSA’s AFC Panel evaluated newly available studies on the developmental toxicity of methyl paraben in rats, mice, hamsters and rabbits. No evidence of developmental toxicity was observed even at the highest doses tested and the panel concluded that no further data were required to assess developmental toxicity.The panel also reevaluated the proliferative effects of parabens on rodent forestomach cells. The experts concluded that such effects will only occur above a certain threshold level and that human exposure resulting from the use of parabens as preservatives will be much below such doses.In addition, the panel reviewed findings from new studies on the oestrogenic effects of parabens and their effects on reproductive parameters in juvenile male rats. Methyl and ethyl paraben showed no effects on sex hormones and the male reproductive organs in juvenile rats at dose levels up to 1000 mg/kg body weight per day which could therefore be considered a NOAEL (No Observed Adverse Effect Level). However, dietary administration of propyl paraben affected several parameters including the reduction of daily sperm production at the lowest dose level tested of 10 mg/kg body weight per day.Following review of the findings from long term toxicity studies and studies on sex hormones and the male reproductive organs in juvenile rats, the panel concluded that a group ADI of 0 – 10 mg/kg bw could be set for methyl and ethyl parabens and their sodium salts. However, the panel considered that propyl paraben should not be included in the group ADI and was unable to recommend a specific ADI for this additive due to the lack of a clear NOAEL.Methyl-, ethyl-, and propyl parabens are permitted in the European Union as food additives in four categories of processed foods by Directive 95/2/EC. They are authorised for use quantum satis (ie according to good manufacturing practice based on the level required to achieve the desired technological effect) for the surface treatment of dried meat products; with a Maximum Permitted Level of 1g/kg in jelly coatings of meat products such as paté; in confectionery, excluding chocolate, at levels of 0.3g/kg; and in liquid dietary food supplements (2 g/kg).
Les nanotechnologies
Les nanotechnologies
Les nanotechnologies sont des techniques de modification de la matière au niveau des atomes et des molécules. Elles ont des applications dans TOUS les domaines industriels et technologiques, et touchent aussi bien la matière inerte que la matière vivante.
Après leur rapport sur les nanotechnologies dans les produits cosmétiques, les Amis de la Terre / Friends of the Earth publient de nouveau un rapport, cette fois sur les produits nanotechnologiques dans l’alimentation et l’agriculture.
Avec ce nouveau rapport, nous souhaitons informer les citoyens et faire bouger les responsables politiques. Le laisser-faire actuel est inacceptable.
Communiqué de presse
Les nanotechnologies ou la chronique d’une invasion programmée
Bruxelles – Montreuil le 11 mars 2008 - Les Amis de la Terre Europe publient aujourd’hui un rapport dans lequel on apprend que des produits nanométriques non testés et potentiellement dangereux peuvent être trouvés, partout en Europe, dans les aliments, les emballages alimentaires et d’autres produits des rayons de supermarchés.« Nanotechnologies » est le nom donné aux techniques de manipulations de la matière au niveau de l’atome et des molécules. Elles sont utilisées pour la fabrication de compléments nutritifs, de films plastiques alimentaires, d’emballages, de récipients, d’outils de cuisine antibactériens, mais aussi pour la transformation de la viande. On en trouve également dans l’agriculture, dans des boissons chocolatées, et même dans des produits pour bébés. Malgré les craintes que soulèvent les nano-matériaux à cause de leurs risques de toxicité, les citoyens en consomment déjà, des ouvriers les manipulent sans aucune protection et les législateurs sont à la traîne d’une industrie en pleine expansion [1]. En effet, les Amis de la Terre -Europe révèlent dans leur rapport « Du Labo, dans nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture » qu’il existe au moins 104 produits agricoles et alimentaires contenant des nanomatériaux - ou fabriqués par nanotechnologie - en vente actuellement dans l’Union européenne, plusieurs centaines de ces produits étant même en vente sur le marché mondial.Dans l’Union européenne, comme ailleurs, les règlements et les lois sont totalement inadaptés aux propriétés particulières des nano-matériaux. Les Amis de la Terre-France s’associent à la demande de leurs collègues européens pour que les responsables politiques de l’Union européenne mettent enfin en place une législation complète et réellement basée sur le principe de précaution, pour protéger les citoyens et l’environnement. Nous demandons aussi que l’Union Européenne favorise les agricultures biologiques et paysannes, seules garantes de la protection des citoyens et de l’environnement.Pour Helen Holder, coordinatrice de la campagne « Alimentation et Agriculture » des Amis de la Terre-Europe : « Il est choquant que les citoyens européens puissent être exposés à des produits potentiellement toxiques, présents dans les aliments ou les emballages alimentaires sans qu’aucune réglementation n’assure leur sécurité. Les responsables politiques doivent arrêter de nous dire que les règlements actuels suffisent et doivent combler de toute urgence les lacunes réglementaires. »Pour Christian Berdot des Amis de la Terre-France : « D’un côté, on étouffe les petits producteurs avec des règlements sanitaires toujours plus tatillons et coûteux, de l’autre les industriels ont toute latitude pour mettre en danger la santé des citoyens avec des produits potentiellement toxiques sans que le moindre étiquetage, la moindre réglementation ne soient mise en place. Comme pour les OGM, on commercialise d’abord et on fera les études après, l’intérêt des industriels passe avant la protection des citoyens et de l’environnement. »
Les nanotechnologies sont des techniques de modification de la matière au niveau des atomes et des molécules. Elles ont des applications dans TOUS les domaines industriels et technologiques, et touchent aussi bien la matière inerte que la matière vivante.
Après leur rapport sur les nanotechnologies dans les produits cosmétiques, les Amis de la Terre / Friends of the Earth publient de nouveau un rapport, cette fois sur les produits nanotechnologiques dans l’alimentation et l’agriculture.
Avec ce nouveau rapport, nous souhaitons informer les citoyens et faire bouger les responsables politiques. Le laisser-faire actuel est inacceptable.
Communiqué de presse
Les nanotechnologies ou la chronique d’une invasion programmée
Bruxelles – Montreuil le 11 mars 2008 - Les Amis de la Terre Europe publient aujourd’hui un rapport dans lequel on apprend que des produits nanométriques non testés et potentiellement dangereux peuvent être trouvés, partout en Europe, dans les aliments, les emballages alimentaires et d’autres produits des rayons de supermarchés.« Nanotechnologies » est le nom donné aux techniques de manipulations de la matière au niveau de l’atome et des molécules. Elles sont utilisées pour la fabrication de compléments nutritifs, de films plastiques alimentaires, d’emballages, de récipients, d’outils de cuisine antibactériens, mais aussi pour la transformation de la viande. On en trouve également dans l’agriculture, dans des boissons chocolatées, et même dans des produits pour bébés. Malgré les craintes que soulèvent les nano-matériaux à cause de leurs risques de toxicité, les citoyens en consomment déjà, des ouvriers les manipulent sans aucune protection et les législateurs sont à la traîne d’une industrie en pleine expansion [1]. En effet, les Amis de la Terre -Europe révèlent dans leur rapport « Du Labo, dans nos assiettes : les nanotechnologies dans l’alimentation et l’agriculture » qu’il existe au moins 104 produits agricoles et alimentaires contenant des nanomatériaux - ou fabriqués par nanotechnologie - en vente actuellement dans l’Union européenne, plusieurs centaines de ces produits étant même en vente sur le marché mondial.Dans l’Union européenne, comme ailleurs, les règlements et les lois sont totalement inadaptés aux propriétés particulières des nano-matériaux. Les Amis de la Terre-France s’associent à la demande de leurs collègues européens pour que les responsables politiques de l’Union européenne mettent enfin en place une législation complète et réellement basée sur le principe de précaution, pour protéger les citoyens et l’environnement. Nous demandons aussi que l’Union Européenne favorise les agricultures biologiques et paysannes, seules garantes de la protection des citoyens et de l’environnement.Pour Helen Holder, coordinatrice de la campagne « Alimentation et Agriculture » des Amis de la Terre-Europe : « Il est choquant que les citoyens européens puissent être exposés à des produits potentiellement toxiques, présents dans les aliments ou les emballages alimentaires sans qu’aucune réglementation n’assure leur sécurité. Les responsables politiques doivent arrêter de nous dire que les règlements actuels suffisent et doivent combler de toute urgence les lacunes réglementaires. »Pour Christian Berdot des Amis de la Terre-France : « D’un côté, on étouffe les petits producteurs avec des règlements sanitaires toujours plus tatillons et coûteux, de l’autre les industriels ont toute latitude pour mettre en danger la santé des citoyens avec des produits potentiellement toxiques sans que le moindre étiquetage, la moindre réglementation ne soient mise en place. Comme pour les OGM, on commercialise d’abord et on fera les études après, l’intérêt des industriels passe avant la protection des citoyens et de l’environnement. »
Les cosmétiques Yves-Rocher
Les cosmétiques Yves-Rocher
Pour toute les femmes qui souhaitent une beauté naturelle, Yves-Rocher crée Culture Bio. Une gamme éco-conçue et compensée carbonne.Culture bio c’est 7 produits respectueux des rythmes essentiels de la peau.Une crème du Réveil. C’est une crème souple non grasse qui hydrate et protège la peau des agressions extérieures. C’est aussi une excellente base de maquillage. 15€Conseil de beauté : Chauffez la crème entre vos mains et enivrez-vous de son parfum stimulant composé d’huiles essentielles qui feront autant de bien a votre peau qu’a votre moral.Un soin réveil du regard. Moelleux et fondant, il hydrate intensément, adoucit et protège le contour de l’œil, et estompe les marque de fatigue. 14€Conseil de beauté : Placer au réfrigérateur pour un effet ultra-frais et optimiser son pouvoir décongestionnant.Un sérum d’énergie. Ce sérum à un effet “coup d’éclat”, ultra-concentré en actifs végétaux, il revitalise, stimule et tonifie la peau. La peau est réveillé, elle révèle toute se vitalité. 25€Conseil de beauté : Après un nuit courte, pour redonner un vrai coup de fouet aux teints ternes et fatigués, appliquez le sérum directement sur la peau nue dès le réveil : effet éclat garanti grâce à son action fraîcheur et défroissante immédiate. On peut également l’utiliser en cure chaque fois que la peau perd son éclat, aux changements de saisons, après une période de surmenage ou de fatigue.Un soin démaquillant : Un lait très frais, fluide et onctueux, véritable réconfort pour la peau. 9€Conseil de beauté : CE démaquillant est un véritable soin, sui ne se rince pas. A utiliser également le matin pour débarraser la peau des impuretés de la nuit.Une crème de coucher : Moelleuse, ultra-fondante, au délicat parfum d’orange douce, cette crème apaise, réconforte et nourrit la peau. 17€Conseil de beauté : Si vous avez la peau sèche, ajoutez y quelques gouttes d’huile précieuse du soir, pour un effet nourrissant renforcé.Un sérum de ressourcement : Ce sérum ultra-concentré en ingrédients végétaux bio, à apaisant parfum d’orange douce, libère la peau du stress quotidien et lui rend sa sérénité. Les traits sont visiblement plus détendu. 25€Conseil de beauté : S’utilise aussi en cure de 1 à 2 mois chaque fois que la peau accuse des signes de fatigue. (Changement de saison, régime, stress…)Une huile précieuse du soir : Une huile 100% naturelle, à la fois ultra-fondante et nourrissante pour assouplir la peau, la nourrir en profondeur, tout en défatiguant les traits du visage. 22€Conseil de beauté : Cette huile peu également s’utiliser sur les pointes des cheveux pour les nourrir en profondeur, sur le corps, seule en massage ou en association avec votre lait corporel.
Pour toute les femmes qui souhaitent une beauté naturelle, Yves-Rocher crée Culture Bio. Une gamme éco-conçue et compensée carbonne.Culture bio c’est 7 produits respectueux des rythmes essentiels de la peau.Une crème du Réveil. C’est une crème souple non grasse qui hydrate et protège la peau des agressions extérieures. C’est aussi une excellente base de maquillage. 15€Conseil de beauté : Chauffez la crème entre vos mains et enivrez-vous de son parfum stimulant composé d’huiles essentielles qui feront autant de bien a votre peau qu’a votre moral.Un soin réveil du regard. Moelleux et fondant, il hydrate intensément, adoucit et protège le contour de l’œil, et estompe les marque de fatigue. 14€Conseil de beauté : Placer au réfrigérateur pour un effet ultra-frais et optimiser son pouvoir décongestionnant.Un sérum d’énergie. Ce sérum à un effet “coup d’éclat”, ultra-concentré en actifs végétaux, il revitalise, stimule et tonifie la peau. La peau est réveillé, elle révèle toute se vitalité. 25€Conseil de beauté : Après un nuit courte, pour redonner un vrai coup de fouet aux teints ternes et fatigués, appliquez le sérum directement sur la peau nue dès le réveil : effet éclat garanti grâce à son action fraîcheur et défroissante immédiate. On peut également l’utiliser en cure chaque fois que la peau perd son éclat, aux changements de saisons, après une période de surmenage ou de fatigue.Un soin démaquillant : Un lait très frais, fluide et onctueux, véritable réconfort pour la peau. 9€Conseil de beauté : CE démaquillant est un véritable soin, sui ne se rince pas. A utiliser également le matin pour débarraser la peau des impuretés de la nuit.Une crème de coucher : Moelleuse, ultra-fondante, au délicat parfum d’orange douce, cette crème apaise, réconforte et nourrit la peau. 17€Conseil de beauté : Si vous avez la peau sèche, ajoutez y quelques gouttes d’huile précieuse du soir, pour un effet nourrissant renforcé.Un sérum de ressourcement : Ce sérum ultra-concentré en ingrédients végétaux bio, à apaisant parfum d’orange douce, libère la peau du stress quotidien et lui rend sa sérénité. Les traits sont visiblement plus détendu. 25€Conseil de beauté : S’utilise aussi en cure de 1 à 2 mois chaque fois que la peau accuse des signes de fatigue. (Changement de saison, régime, stress…)Une huile précieuse du soir : Une huile 100% naturelle, à la fois ultra-fondante et nourrissante pour assouplir la peau, la nourrir en profondeur, tout en défatiguant les traits du visage. 22€Conseil de beauté : Cette huile peu également s’utiliser sur les pointes des cheveux pour les nourrir en profondeur, sur le corps, seule en massage ou en association avec votre lait corporel.
Abonați-vă la:
Postări (Atom)