joi, 14 mai 2009

Le logo du label européen

Un compromis a permis :que les labels nationaux puissent y être adjoints, de renforcer le règlement européen précédent (de 1991) ; le produit fini devra contenir au moins 95% (en masse) d'ingrédients biologiques pour bénéficier de cette appellation, au lieu de 70% antérieurement. que le lieu de production soit indiqué sur l'étiquette, que les produits bio importés de pays hors de l'UE soient soumis aux mêmes règles que les produits européens.
Non testé sur les animaux Les produits présentés dans notre boutique ont été souvent récompensés pour leur qualité, des labels officiels tels que : Ecolabel Européen, Label Oeko-Tex, Label IMO, APCER un représentant du réseau international de certification des unités IQNet (International Certification Network), label L’agriculture biologique, label européen.
ACTEDirective 76/768/CEE du Conseil du 27 juillet 1976 concernant le rapprochement des législations des États membres relatives aux produits cosmétiques (directive « Cosmétiques ») [ Voir actes modificatifs ].SYNTHÈSEPar produit cosmétique on entend toute substance ou préparation destinée à être mise en contact avec les diverses parties superficielles du corps humain ou avec les dents et les muqueuses buccales en vue, exclusivement ou principalement, de les nettoyer, de les parfumer, d'en modifier l'aspect et/ou de corriger les odeurs corporelles et/ou de les protéger ou de les maintenir en bon état. Ces produits, énumérés à l'annexe 1(liste illustrative), ne doivent pas nuire à la santé humaine lorsqu'ils sont employés dans les conditions normales ou prévisibles d'utilisation.Les États membres prennent toutes les mesures nécessaires pour que seuls les produits répondant aux prescriptions de la présente directive soient mis sur le marché. Pour ces produits, la mise sur le marché ne peut pas être refusée, interdite ou restreinte. Toutefois, si un État membre constate qu'un produit, bien que conforme à la directive, présente un danger pour la santé, il peut provisoirement en interdire ou soumettre à des conditions particulières la mise sur le marché sur son territoire. Dans cette hypothèse, il informe les autres États membres et la Commission en précisant les motifs qui justifient sa décision. La Commission consulte les États membres intéressés, puis elle émet sans tarder son avis et prend les mesures appropriées.Ingrédients/compositionLa présente directive définit la liste des substances qui ne peuvent entrer dans la composition des produits cosmétiques (annexe II) et la liste des substances que les produits cosmétiques ne peuvent contenir en dehors des restrictions et conditions prévues (annexe III).La directive « Cosmétiques » dresse également la liste des colorants (annexe IV), des agents conservateurs (annexe VI) et des filtres UV (annexe VII) que les produits cosmétiques peuvent contenir.ÉtiquetageLes récipients et/ou emballages doivent porter, en caractères indélébiles, facilement lisibles et visibles:le nom ou la raison sociale et l'adresse ou le siège social du fabricant ou du responsable de la mise sur le marché du produit cosmétique établi à l'intérieur de la Communauté;le contenu nominal au moment du conditionnement indiqué en poids ou en volume ;la date de durabilité minimale annoncée par la mention "À utiliser de préférence avant fin..." pour les produits dont la durabilité minimale est inférieure à 30 mois ;la durée d'utilisation après ouverture sans dommage pour le consommateur pour les produits dont la durabilité minimale excède 30 mois. Cette information est indiquée par un symbole spécial qui représente un pot de crème ouvert;les précautions particulières d'emploi;le numéro de lot de fabrication ou la référence du produit permettant l'identification de la fabrication;la fonction du produit.Cette information doit figurer dans la ou les langues nationales ou officielles de l'État membre concerné.En outre, l'étiquette doit indiquer la liste des ingrédients, dans l'ordre décroissant, précédée de la mention "ingrédients". Les compositions parfumantes et aromatiques sont mentionnées seulement par les mots 'parfum' et 'arôme', sauf lorsque celles-ci sont identifiées comme cause importante de réactions allergiques de contact parmi les consommateurs sensibles.Pour ce qui est de la liste des ingrédients, ceux-ci sont énumérés conformément à la nomenclature commune des ingrédients ( EN ).Surveillance du marchéLe fabricant, son mandataire, la personne pour le compte de laquelle un produit cosmétique est fabriqué, le responsable de la mise sur le marché communautaire d'un produit cosmétique importé doivent tenir à disposition des autorités de surveillance compétentes certaines informations relatives aux produits et à la sécurité.Les États membres vérifient la sécurité du produit et prennent toutes les mesures nécessaires pour que ni les fabricants, ni les importateurs établis dans la Communauté ne mettent sur le marché des produits qui ne satisfont pas aux dispositions de la directive. Les États membres veillent également à ce que ne soient pas attribuées aux produits cosmétiques des caractéristiques qu'ils ne possèdent pas.Notification à l'autorité compétenteLe fabricant, son mandataire ou la personne pour le compte de laquelle un produit cosmétique est fabriqué ou le responsable de la mise sur le marché communautaire d'un produit cosmétique importé, notifie à l'autorité compétente de l'État membre le lieu de fabrication des produits cosmétiques ou de leur première importation dans la Communauté avant leur mise sur le marché communautaire.Expérimentation animaleLa directive met fin à l'expérimentation animale, en créant deux interdictions concernant:les tests des produits cosmétiques finis et des ingrédients sur les animaux (interdiction de l'expérimentation);la commercialisation de produits cosmétiques finis et d'ingrédients qui ont été testés sur des animaux (interdiction de mise sur le marché).L'interdiction de l'expérimentation pour les produits cosmétiques finis est applicable depuis le 11 septembre 2004 et l'interdiction de l'expérimentation pour les ingrédients ou combinaisons d'ingrédients sera appliquée au fur et à mesure de la validation et de l'adoption de méthodes alternatives. La date limite maximale est le 11 mars 2009 (6 ans après l'entrée en vigueur de la directive).L'interdiction de mise sur le marché sera applicable progressivement au fur à mesure de la validation et de l'adoption de méthodes alternatives dans la législation de l'Union européenne (UE) en vertu de la procédure de validation définie par l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). La date limite maximale est le 11 mars 2009 (au plus tard 6 ans après l'entrée en vigueur de la directive) pour les produits testés du point de vue de tous les effets sur la santé humaine à l'exception des tests de la toxicité par doses répétées, de la toxicité reproductive et de la toxicocinétique. Pour ces effets spécifiques sur la santé, la date limite est le 11 mars 2013 (10 ans après l'entrée en vigueur de la directive).Les dates limites pour l'interdiction de l'expérimentation et l'interdiction de la mise sur le marché sont applicables indépendamment de la disponibilité de méthodes d'expérimentation non animale.
Comment être beau et bien sans nuire à la planète ? En utilisant des cosmétiques bio, évidemment !L’attrait pour les produits naturels et la sensibilité aux questions d'environnement n'ont jamais été aussi puissants. Conséquence directe sur le marché, où la beauté et la santé sont des catégories phares, etc les marques de cosmétiques bio sont de plus en plus nombreuses et les ventes atteignent des records. Pour un consommateur de plus en plus sensible au bien être, à l’hygiène et au naturel, le bio est à la mode. Vive les produits de « bioté » !Les valeurs du Bio, à la mode, soutiennent le marchéLe consommateur est de plus en plus conscient de son environnement, dans sa diversité, voire dans sa fragilité. Le respect de soi devient une valeur centrale que les sociologues identifient comme à la base de l’attirance pour le développement durable et du bio.Chacun comprend que le respect de la nature, de soi et des autres passe par les gestes du quotidien, des plus simples au plus impliquant. Les choix de chacun pour des produits bio, respectueux de l’environnement constitue une éthique de la vie qui s’exprime dans une attitude de consommation responsable.Qualité, produits naturels, transparence, respect de la biodiversité, équité sont les maîtres mots. Le secteur de la beauté est assez naturellement investi par cette sensibilité bio et durable comme le montre la croissance du marché.Des progrès techniques et de qualité.Malgré de nets progrès, la conservation des formulation de produits cosmétiques bio reste leur talon d'Achille par rapport aux produits de synthèse. Certains spécialistes pensent qu'il est possible de conserver les cosmétiques bio sans conservateurs de synthèse mais à condition de respecter des règles strictes.C’est l’ensemble du process de fabrication qui est concerné pour contrôler rigoureusement les matières premières et les emballages, maîtriser la filtration de l'air, etc.Un marché de plus en plus riche et inspiréLe cabinet allemand BBE évalue le marché des produits bio à environ 770 millions d'euros. Le chiffre d'affaires du seul marché français tournerait des 150 millions d’euros, bien peu comparé au marché des cosmétiques de synthèse qui approche les 200 milliards € de CA en Europe. Cependant le cosmétique bio est un marché fort dynamique qui grandit de 20% par an en Europe porté par l’apparition de plus en plus de nouveaux produits et de nouvelles marques.A l'origine, les consommateurs de cosmétiques bio étaient surtout ceux qui souffraient d'allergies ou d'irritations à la recherche et qui donc recherchaient des produits naturels, exempts de composants de synthèse tels que les parabens. Les parabens sont des conservateurs, susceptibles de provoquer des allergies de contact, dont l'exploitation dans les produits cosmétiques est réglementée par une directive depuis 1976.Le leader mondial des cosmétiques bio est le suisse Weleda dont les ventes ont cru de 30% ces 5 dernières années (183,1 millions d'euros en 2006). La société allemande Dr Hauschka a réalisé un chiffre d’affaire des 75 millions d'euros en 2006 avec une croissance à deux chiffres. De nombreuses marques et distributeurs spécialisés apparaissent tandis que la grande distribution et les grands magasins s’y mettent.Ainsi, au Printemps Haussmann, l'espace du grand magasin qui regroupe toutes les marques de beauté bio est celui qui compte actuellement le plus fort chiffre d’affaires au m2. Bien que les cosmétiques bio ne représentent que 7,5% du secteur, le potentiel est suffisamment attractif pour attirer les géants de la beauté.Ainsi L'Oréal a racheté le laboratoire drômois Sanoflore (15 millions d'euros de CA) avec l’ambition de l’amener à l'égal de La Roche Posay (plus de 300 millions de CA). L’Oréal a aussi racheté la fameuse marque militante Body Shop.On peut pourtant s’interroger : est-ce que les grands marques peuvent s’approprier un courant qui est fortement influencé par des « leaders » d’opinion tels que Madonna et qui bénéficient d’un effet de snobisme anti mass-market. Les leaders du bio, Weleda et Dr Hauschka, ont d’autre part une culture traditionnellement puisée dans la philosophie de l’anthroposophie. Cette doctrine, plutôt ésotérique, élaborée par Rudolf Steiner, vise à réconcilier la Nature et l’Homme. Aujourd’hui c’est le côté « eco-friendly » et vert qui attire et qui fait apparaître des nouveaux produits entièrement naturels et porteurs de labels. Tout ce qui se trouve dans une salle de bains est concerné : crèmes de nuit, de jour, de contour des yeux, des lèvres, antirides, huiles de soin, masques de visage, gommages, laits corporels, antiboutons , mincissants, soins du décolleté, des mains, des pieds et des jambes, anti vergetures, … Pour le bio, c'est relativement facile de faire la part des choses. En effet, la charte Cosmébio , a créé un label agréé par les experts Ecocert, affiché sur l'emballage des produits.Le Label Cosmébio :Seules les plantes peuvent être qualifiées de "BIO", c'est-à-dire provenant de l'agriculture biologique. Autrement dit, les produits, crèmes, émulsions,... qui contiennent de l'eau, des conservateurs, des tensio-actifs ne peuvent pas se revendiquer comme à tout à fait bio. Généralement, un produit bio propose une plus forte proportion de principes actifs qu'un produit traditionnel. Les huiles de massage, par exemple, peuvent être 100 % bio.

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