Introduction
On considère la cosmétique comme l’ensemble des produits destinés au soin et à la beauté du visage et du corps.
Les produits cosmétiques naturels sont composés des ingrédients dont l’élaboration n’a pas nécessité l’intervention de manipulations chimiques ou technologiques lourdes coûteuses en énergie, polluantes et qui modifient abusivement ou totalement le composant d’origine.
Les ingrédients des produits cosmétiques ne doivent pas avoir des actions thérapeutique et de pénétrer dans le système veineux parce qu’ils deviendraient des médicaments. Il est connu qu’un produit ne doit pas traverser le derme de la peau pour qu’il soit considéré un cosmétique.
Grâce à la Communauté Européenne, aujourd’hui les consommateurs ont à leur disposition des garanties considérables concernant la sécurité et la qualité des produits cosmétiques. Les consommateurs bénéficient des exigences européennes spécifiques.
En France, 15 milliards d’€… le montant réalisé par la vente des cosmétiques en France en 2007, et, aussi, les taxes qui sont obligatoires et qui sont imposées par l’état enrichissent le buget du France.
Il y a beaucoup des motifs pour acheter un produit cosmétique bio. Premièrement, les huiles et les graisses végétales utilisées dans les cosmétiques permettent une meilleure reconnaissance de la peau et une meilleure efficacité. La qualité est aussi importante parce que les produits bio ont une quantité importante de matière actives. En fin, ils protègent l`environnement grâce à leur composition biodégradable.
Développement
Globalement, la différence entre un cosmétique bio et un cosmétique non bio se résume en quelques points importants: les composants utilisés, le processus de fabrication, la quantité de matières actives et la qualité du produit. Les substances toxiques utilisées dans les cosmétiques vont de la simple irritation au risque de cancer. Par exemple, les huiles minérales empêchent la peu de respirer parce que sont composées de chaînes d`hydrocarbures qui ne peuvent pas être métabolisées par l`organisme. Les huiles et cires de silicone sont les matières les plus utilisées pour les formules de protection de la peau, de soins capillaires et de rouges à lèvres; ils sont très peu biodégradables, donc ils sont nocives pour l`environnement. Les composés organo – halogénés, les sels d`aluminium, le triclosan et les amines aromatiques sont seulement quelques exemples des substances dangereuses parce que dans le monde il y a beaucoup.
Même si les produits sont très bien contrôlés, ils peuvent présenter un risque, lorsque le produit est utilisé de manière inappropriée. La Communauté exige des informations accessibles sur les substances utilisées et la facilité de l’utilisation. L’emballage peut accroître la qualité et la sécurité du produit. Un Etat membre a la possibilité de suspendre la commercialisation d'un produit, s'il considère que celui-ci est dangereux pour la santé publique. Pour la sécurité du consommateur, les produits cosmétiques doivent porter sur le récipient ou sur l'emballage la mention des précautions à prendre pour leur utilisation.
Les consommateurs doivent être conscients de leurs conditions d'utilisation personnelles ou professionnelles et que la grande majorité des produits cosmétiques pour coiffeurs ou instituts de beauté ont le même contrôle comme leurs produits personnels
Le livre en français « La vérité sur les produits cosmétiques », de Rita Stein, propose une liste d’environ 1200 composants couramment utilisés avec une grille de notation selon de critères de toxicité pour la santé et l’environnement et d’efficacité. Ainsi, on pourra décrypter les étiquettes des produits et on ne se trompera plus.
La législation communautaire stipule que le récipient et l'emballage d'un produit doivent mentionner au minimum un certain nombre d'informations sans les quelles les produits seront interdit sur le marché.
Le BVP (Bureau de vérification de la publicité) veut contrôler davantage la communication dans ce secteur, où l'on constate une très forte évolution technologique des produits et, en conséquence, une communication qui part dans tous les sens », explique Joseph Besnaïnou, directeur général du BVP. Décidé à mieux encadrer ce secteur, l'organisme paritaire envisage de piger les annonces, après avoir laissé la nouvelle recommandation se mettre en place.
Les allégations, qui fleurissent dans nombre de publicités des marques de cosmétique, devront être prouvées, sinon, elles seront interdites.
Le texte porte ainsi sur les cautions médicales ou paramédicales qui ne seront acceptées que « dans la mesure où elles sont explicitement séparées du reste du message ». Il clarifie également les règles de présentation des performances des produits, que ce soit concernant les études ou les tests, qu'ils soient scientifiques ou de satisfaction.
Le BVP édicte de nouvelles règles applicables aux publicités du secteur hygiène-beauté, une rénovation logique car le texte en vigueur datait des années quatre-vingt. Par exemple, trois nouvelles dispositions portent sur la référence à des procédés ou à des actes chirurgicaux, sur le traitement de la cellulite et sur les produits antirides.
Conclusion
En conclusion, il est important de vérifier les ingrédients des produits cosmétiques, la publicité, l’efficacité. En France, les produits cosmetiques sont, on peut dire, un symbol national qui enrichit le budget de cet état, et le dévelopement du strategie de marché permet d’augmenter la production des cosmétiques, mais il est important de protéger, premièrement, la santé du consommateur.
XIB:
Oltean Ioana Cristina
Ples Maria Claudia
Popa Maria Cristina
Popa Marius
Prodan Floriana
joi, 14 mai 2009
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